Afrique : Réunion du nouveau comité du SCEAM au Ghana

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ROME, Mercredi 28 mars 2007 (ZENIT.org) – Le nouveau comité permanent du Symposium des Conférences Episcopales de l'Afrique et de Madagascar (SCEAM, http://www.sceam-secam.org) tiend une réunion à Accra au Ghana du 26 au 30 mars 2007, annonce cet organisme ecclésial.



Il s’agit de la première réunion du comité depuis son élection par l’assemblée plénière du SCEAM tenue en janvier dernier à Dar Es Salam.

La réunion discutera du rapport du congrès pour l'évangélisation et d'autres sujets relatifs à la dernière Assemblée Plénière de l'Association; un séminaire organisé par le SCEAM en collaboration avec les Conférences des évêques européens pour marquer le bicentenaire anniversaire de la fin de l'esclavage en Afrique. Ce séminaire se tiendra à Cape Coast au Ghana du 13 au 18 novembre 2007.

Seront notamment à l’ordre du jour une lettre concernant le Protocole sur la Charte Africaine sur les Droits Humains et les Droits des Peuples, spécialement pour ce qui concerne les droits des femmes en Afrique ; une proposition de la part de l' « Aide à l’Eglise en détresse » (AED) sur des questions relatives au rôle de la femme et des enfants dans l'Eglise en Afrique ; et la bonne gouvernance en Afrique.

Les autres points de l'ordre du jour sont des informations sur les préparatifs pour la prochaine tenue au Vatican du deuxième synode africain ainsi que le choix du lieu et de la date de la prochaine assemblée plénière du SCEAM.

Le communiqué rappelle que le cardinal Polycarp Pengo, archevêque de Dar Es Salaam, en Tanzanie a été élu président du Symposium des Conférences Episcopales de l'Afrique et de Madagascar pendant la 14e assemblée plénière de de Tanzanie en janvier dernier.

Le cardinal Pengo succède ainsi à Mgr John Onaiyekan, archevêque d'Abuja, Nigeria qui, dans son discours d'ouverture de l'assemblée, avait exprimé le désir de se retirer. Il avait expliqué qu'après avoir servi le SCEAM pendant neuf ans au sein de son conseil présidentiel (six ans comme Vice président et les trois dernières années comme président), il jugeait normal de laisser la place à un autre frère évêque.