Conclusion de la cause diocésaine de béatification du pape Jean-Paul II

Nouvelle annnoncée dans les paroisses de Rome

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ROME, Lundi 12 mars 2007 (ZENIT.org) – La phase diocèsaine de la cause de béatification et canonisation du pape Jean-Paul II s’achèvera le 2 avril prochain, à l’occasion du deuxième anniversaire de sa mort. Benoît XVI présidera une messe de requiem à Saint-Pierre.



La nouvelle a été annoncée ce dimanche dans toutes les paroisses du diocèse par une lettre du cardinal vicaire du pape pour Rome, Camillo Ruini, à la suite de la communication du postulateur de la cause, Mons. Slawomir Oder.

La session de clôture de l’enquête diocésaine sur la vie, les vertus et la renommée de sainteté du Serviteur de Dieu Jean-Paul II aura en effet lieu publiquement en la cathédrale du pape, la basilique Saint-Jean du Latran, lundi 2 avril, à midi. C’est un acte « strictement juridique » mais qui se déroulera dans un climat de prière, après la célébration de l’office de sexte.

C’est en cette même basilique qu’avait eu lieu l’ouverture de la cause, le 28 juin 2005, à moins de trois mois de la mort de Jean-Paul II, grâce à la dispense accordée par Benoît XVI.

A l’issue de la célébration, le cardinal Ruini inaugurera une exposition de dessins intitulée « Totus Tuus. Jean-Paul II dans 60 dessins ».

Le cardinal Runi invite les catholiques du diocèse de Rome à participer à la session de clôture et surtout « à participer à la messe de requiem du souverain pontife Jean-Paul II » que Benoît XVI présidera en la basilique vaticane l’après-midi même de ce 2 avril, à 17 h 30.

Mons. Oder a précisé au micro de Radio Vatican que « la clôture de la phase diocésaine signifie que nous avons conclu l’enquête et les interrogatoires de tous les témoins », « la commission historique a accompli sa tâche, a présenté son rapport, et toute la documentation est prête à être transmise à la congrégation pour les Causes des saints ».

« Sous certains aspects, le procès a certainement été très rapide, faisait remarquer Mons. Oder, et probablement plus rapide que les autres. Le délai entre la mort de Jean-Paul II et l’ouverture de la cause, a certainement été tout à fait exceptionnel. Mais pour ce qui est du déroulement du procès, je pense que la durée de la phase diocésaine est comparable à celle d’autres procès récents, par exemple, celui de Mère Teresa ».

Ce qui ressort le plus de cette enquête, ajoutait Mons. Oder, c’est la personnalité d’un pape proche, d’un pape que beaucoup appellent « notre pape », ou simplement « notre Karol ». Les témoignages qui viennent de toutes les régions du monde sont la démonstration de l’universalité du message de Jean-Paul II. Il y a vraiment une diffusion mondiale de l’amour pour ce grand pape, qui a accompagné les dernières décennies de notre histoire. C’est un pape proche, aimé, un pape qui est entré dans nos maisons comme le membre de notre famille la plus proche.