Conclusions provisoires du congrès Théologique et pastoral

« Espérance pour l’avenir de l’Eglise et de l’humanité »

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ROME, Lundi 10 juillet 2006 (ZENIT.org) –


« La famille qui transmet la foi est garantie d’espérance pour l’avenir de l’Eglise et de l’humanité »: telle est, selon Fides, l’une des conclusions provisoires du Congrès Théologique et pastoral organisé dans le cadre de la Ve rencontre mondiale des familles de Valence.

Le Congrès théologique et pastoral de la Ve Rencontre Mondiale des Familles s’est terminé le 7 juillet après quatre jours de travail, par la lecture de certaines conclusions provisoires qui pourraient être résumées dans la phrase finale : « la famille qui transmet la foi est garantie d’espérance pour l’avenir de l’Eglise et de l’humanité ».

Dans les conclusions finales il est ressorti que la famille vit « une crise sans précédents dans l’histoire » dont les raisons se trouvent dans la « pression idéologique » exercée « par la mentalité de consommation qui impose comme milieu de vie la commodité et le plaisir » et de l’« action persistante d’un laïcisme de racine nihiliste et relativiste qui propose, face à la famille, une vision individualiste de l’union entre l’homme et la femme ».

Les participants ont aussi manifesté la « profonde joie » née de la célébration des sessions du Congrès, comme celles des Enfants et des Grands-Parents, qui a eu lieu parallèlement, qui ont été « manifestation de richesse spirituelle et de vitalité ».

Les conclusions provisoires font référence aussi à la résolution du Parlement européen qui tente d’imposer l'égalisation des unions homosexuelles par des mariages, en signalant que c’est « le fruit d’une fausse conception de la sexualité humaine et de la laïcité de l’Etat ». Le Congrès a dénoncé aussi « les campagnes en faveur de la contraception et de l’avortement, comme attentat clair à la vie et à l’existence même de la famille. Quelque chose de semblable suit avec l'euthanasie » signalent les conclusions provisoires. Au Congrès on a demandé le « respect pour la vie tant à son origine que jusqu’à sa fin ».

On a remarqué également que « la location d’utérus et la distribution d’embryons mettent en évidence jusqu’où l’homme peut aller quand il oublie la valeur de la vie ». Le Congrès a même soutenu l’importance de l’école et l’enseignement religieux dans la transmission de la foi, en demandant aux familles chrétiennes d’ « être conscientes de l’importance de la mission que leur confie l’Eglise : la diffusion de l’Evangile est la responsabilité de tous les croyants et particulièrement de la famille ».

Une messe présidée par le cardinal Giovanni Battista Re, Préfet de la Congrégation des Evêques et Président de la Commission Pontificale pour l’Amérique Latine, concélébrée par plus de 200 évêques et cardinaux, a conclu les travaux du Congrès.
Dans son homélie le cardinal Re a dit que les parents ont une « mission irremplaçable : être les premiers catéchistes… Ils ne peuvent pas déléguer à d’autres leur responsabilité dans la transmission de la foi et des valeurs… Quelques parents peuvent laisser quelques choses en héritage, mais s’ils transmettent la foi à leurs enfants ils leur donneront le bien le plus précieux qui existe ». Finalement il a assuré que « ce qui est semé dans le cœur d’un enfant donnera des fruits à l’avenir ».

Le Congrès International de la Famille a enregistré l’inscription de 9 200 participants aux trois Congrès qui se sont déroulés simultanément : le Congrès théologico-pastoral, celui des Enfants et le celui des grands-parents, d’après les informations de l’Agence AVAN de l’archevêque de Valence.

Par lieux d’origine : 54% des inscrits aux congrès venaient de l’Espagne ; 16% d’autres pays d’Europe ; 11% de l’Amérique latine ; 10% de l’Amérique du Nord ; 5% de l’Afrique ; 3% de l’Asie ; et 1% cent de l’Océanie. La Foire Internationale des Familles visitée par plus de cent mille personnes s’est aussi achevée.