Costa Rica : L'Église mobilisée contre la fécondation « in vitro »

Pour expliquer ses effets destructeurs et pervers

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ROME, Jeudi 30 juin 2011 (ZENIT.org) – Alors que la Commission inter-américaine des droits de l’homme fait pression sur le Costa Rica pour faire adopter, d’ici le 31 juillet, la pratique de la fécondation in vitro, l'Église du pays intensifie ses efforts pour faire comprendre aux fidèles que celle-ci implique en général la destruction de vies humaines.

Même si, il y a moins de deux semaines, par 26 voix contre 25, la chambre des représentants du Costa Rica a rejeté un projet de loi visant à mettre fin à l’interdiction de cette pratique, le pays continue de subir des pressions de la Commission inter-américaine. Celle-ci joue outre-Atlantique un rôle similaire à celui de la Cour européenne des droits de l’homme, et menace l'État de « poursuites pour violation des droits humains ».

L'Église utilise les moyens de communication pour enseigner aux fidèles ce qu’est la fécondation in vitro et quelles sont ses conséquences.

Ainsi, une annonce sur Radio Costa Rica dit avec la voix d’une fillette : « Salut, je m’appelle Sofía, je suis la troisième d’une famille de trois enfants, et même si mes parents m’aiment de tout leur cœur je sais que pour venir au monde mes sept autres frères et sœurs sont morts dans un laboratoire ».

L'Église organise des conférences dans les écoles, soulignant que les embryons créés dans le processus de fécondation in vitro sont souvent détruits ou congelés pour un avenir incertain.