Cracovie, pendant quelques jours capitale européenne pour la vie

Rencontre des mouvements pour la vie et pour la famille

Rome, (Zenit.org) Antonio Gaspari | 337 clics

« Je suis ému de parler ici à Cracovie dans une salle à côté de l’Eglise de la Miséricorde, une ville où Jean Paul II fut évêque », a déclaré Carlo Casini, président du mouvement italien pour la vie et député européen, en prenant la parole lors de la Rencontre européenne des mouvements pour la vie et pour la famille, vendredi 16 novembre.

L’initiative citoyenne « Un de nous », a-t-il rappelé, est une réponse à la demande que Jean-Paul II fit au monde entier le 8 septembre 1984 à Vaduz, capitale de la principauté du Liechtenstein : « Je vous demande que l’enfant à naître soit considéré comme un homme à tous les effets ».

Pour Carlo Casini, ce « pape venu de Cracovie fut un géant dans la défense de la foi ». Le député européen italien a cité les paroles de Jean-Paul II au Mouvement pour la vie en novembre 1987: « l’Europe de demain est dans nos mains (…) soyez dignes de cette tâche. Travaillez pour rendre à l’Europe sa vraie dignité, celle d’être un lieu où chaque personne est accueillie dans son incomparable dignité ».

Si la pétition a récolté plus de 633.000 signatures en Italie, Carlo Casini a précisé qu’en réalité elles étaient plus nombreuses, mais les certifications faites avec un permis de conduire comme document d’identité ont été écartées.

Par l’initiative « Un de nous », a-t-il ajouté, les partisans de la culture de la vie ont voulu « stopper le financement de la destruction de la vie ».

Il a également rappelé que le Comité national de bioéthique, présidé par le professeur Francesco D’Agostino, soulignait le « devoir moral de traiter l’embryon humain comme une personne ».

Le député européen espagnol Jaime Mayor Oreja est intervenu pour insister sur la nécessité d’une « grande culture de la vie » : les temps ont changé, a-t-il déclaré, « et nous avons besoin d’unir nos voix et nos actions, et besoin d’une stratégie européenne. Exactement comme cela a été fait pour l’initiative ‘Un de nous’ ».

Le député a souhaité une alliance entre les représentants politiques, les moyens de communication, les associations et les groupes qui luttent pour promouvoir la vie et la famille.

Traduction d'Océane Le Gall