Croatie : initiative citoyenne « Au nom de la famille »

Soutien de la députée européenne Anna Zaborska

Strasbourg, (Zenit.org) Tobias Teuscher | 618 clics

La députée européenne Anna Záborská (Slovaquie) a soutenu publiquement l’initiative citoyenne croate « Au nom de la famille » qui sera suivie par un référendum, le 1er décembre, et ceci à l’occasion, de la journée mondiale des droits de l’enfant, le 2O novembre.

Anna Záborská préside en effet l’intergroupe pour la famille, les droits de l’enfant et la solidarité entre les générations, au Parlement européen. Elle rappelle que les politiques publiques nationales et communautaires ne respectent pas, dans les faits, ces droits : « L’ingénierie sociale a pris une large place dans l’application des politiques publiques relatives à la famille. Les parents et les associations parentales doivent suivre attentivement les évolutions politiques, et prendre des mesures efficaces pour affirmer les droits de la famille. » rappelle-t-elle dans un communiqué.

Les organisateurs de l’initiative citoyenne « Au nom de la famille » devaient être entendus au Parlement européen à Strasbourg, dans le cadre d’une réunion publique de l’intergroupe présidé par Anna Záborská. Le référendum « Au nom de la famille » aura lieu le 1er décembre dans ce 28eÉtat membre de l’Union européenne.

La journée mondiale des droits de l’enfant marque en effet l’anniversaire de l’adoption, par les Nations Unies, de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant, en 1989.

Cette Convention stipule que la famille représente l’unité fondamentale de la société et milieu naturel pour la croissance et le bien-être de tous ses membres et en particulier des enfants. À ce titre elle doit recevoir la protection et l'assistance dont elle a besoin par l’État pour pouvoir jouer pleinement son rôle dans la communauté. La Convention reconnaît implicitement la protection de la vie à naître lorsqu’elle stipule, en citant la Déclaration des droits de l'enfant: «l'enfant, en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d'une protection spéciale et de soins spéciaux, notamment d'une protection juridique appropriée, avant comme après la naissance». La Convention stipule à l’article 5 l’obligation des États de respecter la responsabilité, le droit et le devoir qu'ont les parents. Enfin, l’article 7 prévoit le droit de l’enfant, dans la mesure du possible, de connaître ses parents et d'être élevé par eux.