Des difficultés ? Reste ferme dans la joie de la foi !

Encouragement du pape, tweet du 27 juin 2014

Rome, (Zenit.org) Anne Kurian | 750 clics

Face aux difficultés, rester ferme dans la joie de la foi : c'est l'encouragement du pape François dans un tweet publié ce 27 juin 2014.

« Face aux difficultés de la vie, demandons au Seigneur de rester fermes dans le témoignage joyeux de notre foi. »

Dès le préambule de son exhortation apostolique "La joie de l'Evangile" (Evangelii gaudium), le pape François reconnaît « que la joie ne se vit pas de la même façon à toutes les étapes et dans toutes les circonstances de la vie, parfois très dure » : « Elle s’adapte et se transforme, et elle demeure toujours au moins comme un rayon de lumière qui naît de la certitude personnelle d’être infiniment aimé, au-delà de tout. »

« Je comprends les personnes qui deviennent tristes à cause des graves difficultés qu’elles doivent supporter, cependant peu à peu, il faut permettre à la joie de la foi de commencer à s’éveiller, comme une confiance secrète mais ferme, même au milieu des pires soucis », ajoute-t-il (EG 6).

Nul besoin « d’innombrables conditions pour que la joie soit possible » : « les joies les plus belles et les plus spontanées que j’ai vues au cours de ma vie sont celles de personnes très pauvres qui ont peu de choses auxquelles s’accrocher », affirme-t-il. Pour le pape, « ces joies puisent à la source de l’amour toujours plus grand de Dieu qui s’est manifesté en Jésus Christ » (EG 7).

« La joie est le signe du chrétien, le sceau du chrétien », à tel point qu'un chrétien sans joie « n'est pas chrétien », ou bien est « malade. Il n'a pas une bonne santé », a-t-il estimé lors de la messe du 22 mai 2014, à Sainte-Marthe.

« La santé chrétienne » se mesure à « la joie », une joie qui se vit « même dans les souffrances, dans les tribulations, dans les persécutions », tels les premiers martyrs qui se rendaient « à leur martyre comme s'ils allaient à des noces ».

Qui donne la joie ? « L'Esprit-Saint », a répondu le pape en faisant observer : « combien parmi vous prient l'Esprit-Saint ? C'est le grand oublié de notre vie... » (cf. Zenit du 22 mai 2014).