Egypte: prière commune des chrétiens pour la paix et l'unité du pays

Rendez-vous en la co-cathédrale de Notre-Dame d'Héliopolis

Rome, (Zenit.org) Rédaction | 371 clics

Les représentants des Eglises et communautés chrétiennes présentes en Egypte ont rendez-vous pour prier ensemble et de demander le don de la paix et de l’unité entre eux et pour tout le pays, ce lundi soir, 10 février en la co-cathédrale catholique latine de Notre-Dame d’Héliopolis, au Caire, annonce l'agence vaticane Fides.

Mgr Adel Zaki, franciscain, vicaire apostolique d’Alexandrie des latins déclare à l'agence de la Congrégation pour l'évangélisation des peuples: « La rencontre de prière a été convoquée par le Conseil national des Eglises chrétiennes qui fêtera le 18 février le premier anniversaire de son institution. Cette échéance permettra de tracer un premier bilan du fonctionnement de ce nouvel organisme, d’évaluer ensemble le travail accompli et de considérer les perspectives de cheminement à venir ».

A la rencontre de prière participeront entre autres le patriarche copte catholique, S.B. Ibrahim Isaac Sidrak, et l’évêque copte orthodoxe Morcos ainsi que des représentants des Eglises et communautés melkites, grecque orthodoxe, luthérienne et épiscopalienne.

Mgr Zaki ajoute: « En ce moment la prière commune des chrétiens d’Egypte prend un caractère particulier. Nous traversons en effet un moment au cours duquel de graves épisodes de violence continuent à intéresser le pays mais où des signes d’espérance sont également présents à l’horizon. Avec le soutien populaire à la nouvelle Constitution, tous attendent que cette phase nouvelle se consolide avec les prochaines élections présidentielles et que l’Egypte sorte finalement d’une période sombre. Nous demanderons cela également dans nos prières. »

Le baron belge Empain finança la construction de la basilique latine, dessinée sur le modèle de la basilique Sainte-Sophie de Constantinople. Les travaux débutent en 1911 et s’achèvent deux ans plus tard. Le baron a appelé la basilique « Notre-Dame de Tongre », en souvenir d’un lieu de pèlerinage proche de son lieu de naissance, mais depuis toujours les Héliopolitains l’ont désignée comme « l’église du Baron », kinissat el-baron.