France : Deux moyens de diminuer le recours à l’avortement

Pour une autre prévention

| 1822 clics

ROME, Vendredi 14 septembre 2007 (ZENIT.org) – L’Alliance pour les Droits de la Vie prône - dans un communiqué - une autre prévention de l’avortement, au moment où le ministère français de la santé lance une campagne sur la contraception.



L’Alliance pour les Droits de la Vie préconise deux moyens pour diminuer le recours à l’avortement : « la formation des jeunes à la responsabilité affective et sexuelle » et le « soutien aux solutions alternatives à l’avortement en cas de grossesse imprévue ou difficile ».

L’Alliance pour les Droits de la Vie regrette en effet que « la nouvelle campagne » se contente de reprendre des moyens « qui ont fait preuve de leur échec en matière de prévention de l’avortement ».

Pour le docteur Xavier Mirabel, président de l’Alliance pour les Droits de la Vie, « Tout en reconnaissant le ‘paradoxe contraceptif français’ (fort taux d’usage de la contraception et maintien d’un fort taux de recours à l’avortement), le gouvernement persiste dans le tout contraceptif. Sa nouvelle campagne est un copier-coller de politiques de prévention qui n’ont pas su éviter l’IVG à trop de femmes dans notre pays. Or, nous savons que les plus jeunes se montrent insensibles à ces injonctions hygiénistes des pouvoirs publics ».

« A l’Alliance, rappelle le Dr Mirabel, nous sommes chaque jour témoins des drames humains causés par l’avortement à cause d’une confiance aveugle dans la contraception. Nous constatons une fois de plus que les grands absents de la politique de prévention de l’IVG demeurent l’éducation affective et à la responsabilité dans le domaine de la sexualité et l’aide concrète aux femmes de tous âges confrontées à des grossesses difficiles ou imprévues.»

L’Alliance pour les Droits de la Vie tient à préciser qu’il n’est pas « juste » de présenter au public « comme exclusivement contraceptives » des méthodes comme le stérilet ou la pilule Norlevo (dite du lendemain) dont les fabricants précisent qu’elles peuvent « supprimer la vie déjà conçue » tandis que l’on « dénigre systématiquement les méthodes naturelles modernes qui font leurs preuves dans de nombreux pays.»