Garde suisse : Le vice-commandant Pitteloud achève sa mission

Hommage unanime après onze ans d’engagement

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ROME, Lundi 16 août 2010 (ZENIT.org) - Le vice-commandant de la Garde suisse pontificale, le lieutenant-colonel Jean-Daniel Pitteloud quittera la Garde fin août après onze ans de service, rapporte L'Osservatore Romano en français du 3 août 2010.

Il a été tout d'abord capitaine puis, à partir de 2003, vice-commandant, responsable de l'instruction des recrues et des relations avec les moyens de communication sociale, membre à plusieurs reprises de l'escorte du pape au cours des voyages pontificaux internationaux.

Il a pris congé de la Garde et de ses amis le 30 juillet, lors d'une cérémonie, dans la cour d'honneur du quartier suisse du Vatican, sous la présidence de Mgr Filoni, substitut de la secrétairerie d'Etat.

Mgr Filoni a rendu hommage à la Garde en rappelant sa mission: « Nous savons bien combien est importante et délicate la mission confiée à la Garde suisse pontificale: la protection rapprochée de la personne du Pape, la surveillance du Palais apostolique et des entrées extérieures de la Cité du Vatican, les services de sécurité et d'honneur au cours des cérémonies publiques du Souverain Pontife ».

Il a aussi rappelé les qualités nécessaires aux recrues : « Il s'agit d'un service qualifié et de responsabilité, qui exige, chez ceux qui y sont appelés, des qualités de courage, de générosité, d'humanité et de fidélité ».

Le substitut a également exprimé à Jean-Daniel Pitteloud son estime et sa reconnaissance personnelles « pour le travail accompli avec discrétion, avec constance, loyauté et esprit de sacrifice, pour l'attachement à la personne du Souverain Pontife et pour le témoignage d'amour rendu à l'Eglise ». 

Il a également rendu hommage à l'engagement de Mme Pitteloud au sein du bureau Internet du Vatican, notamment pour l'élaboration des pages en français.

Le commandant de la Garde suisse pontificale, le colonel Daniel Rudolf Anrig, a pour sa part souligné que le vice-commandant s'est montré « proche de ses hommes », portant « une grande attention aux besoins de la troupe ».

« Et dans le commandement, il a toujours fait preuve d'une vision claire des situations et a ainsi largement contribué à trouver les solutions les plus appropriées », a ajouté le colonel Anrig.

Anita S. Bourdin