Irlande : Le card. Brady demande aux jeunes un tweet sur l’amitié de Jésus

Dans le cadre des préparatifs au congrès eucharistique de Dublin en 2012

| 1408 clics

ROME, Vendredi 1er juillet 2011 (ZENIT.org) – Face à des milliers de catholiques réunis samedi dernier pour la messe au sanctuaire marial national de Knock, l’archevêque d’Armagh, le cardinal Seán Brady a exhorté les jeunes à envoyer un texte ou un tweet pour partager le message d’amitié de Jésus.

Le cardinal Brady célébrait la messe du congrès eucharistique de Knock dans le cadre des préparatifs au 50ème congrès eucharistique national que Dublin accueillera en juin 2012.

Les célébrations de Knock nous rappellent que « nous faisons partie de quelque chose de bien plus grande que nous », a dit le cardinal à l’assemblée, affirmant par ailleurs qu’il espère que les évènements de cette année et ceux de l’année prochaine « aideront à panser les plaies sociales, spirituelles et morales » dont souffre « profondément » l’Irlande et l'Église depuis quelques temps.

Aux jeunes, le cardinal Brady a rappelé les bienfaits de la confession. Celle-ci permet « de retrouver cette amitié et cette communion avec Dieu qui se sont perdues dans le péché ». Au cours de la cérémonie il a lancé l'invitation à devenir de jeunes apôtres.

« Je demande à chacun de vous d’envoyer un texte ou un tweet, de déposer sur un blog ou d’envoyer un mail à au moins un de vos amis », a-t-il dit. « Parlez-leur de cette rencontre d’amitié et de foi vécue aujourd’hui. Invitez-les à participer à la préparation du congrès de Dublin l’année prochaine ».

Le cardinal Brady espère que cette année de préparation sera l’occasion pour tous ceux qui ne participent plus régulièrement aux messes, d’y revenir avec un cœur nouveau, converti.

« Pourquoi la foi n’est-elle plus visible, n’est-elle plus audible ? » a-t-il demandé aux fidèles, soulignant à quel point cette foi était aujourd’hui de plus en plus ridiculisée, objet de railleries.

Ce manque de foi, a-t-il dit, n’est pas nouveau, mais Jésus qui « comprend la faiblesse de la condition humaine », par amour et compassion, n’hésite pas à nous « lancer le défi qui consiste à vaincre notre paresse, notre égoïsme et notre péché », a-t-il expliqué en appelant l’assemblée à entrer pleinement dans le processus de nouvelle évangélisation entrepris par l’Église.