Italie: entretien du président Napolitano et de Benoît XVI

Préoccupation pour l'Italie et pour la paix dans le monde

Rome, (Zenit.org) Anita Bourdin | 1012 clics

Le président Napolitano et Benoît XVI expriment leur préoccupation pour l'Italie et pour la paix, spécialement au Moyen Orient et en Afrique.

Le président de la République italienne, M. Giorgio Napolitano, a en effet rencontré Benoît XVI une vingtaine de minutes au Vatican, dans une petite salle contiguë à la salle Paul VI,  ce lundi soir, 4 février, avant un concert marquant l’anniversaire des Pactes du Latran.

« La rencontre a été particulièrement intense, dans le contexte de l’approche de la fin du septennat présidentiel, caractérisé, comme on le sait, par la grande estime réciproque et par les rencontres toujours très cordiales entre les deux illustres interlocuteurs », indique un communiqué du Vatican.

« Au cours de la conversation, le pape a manifesté son attention et sa participation aux importants rendez-vous qui attendent prochainement le peuple italien », ajoute la même source qui fait allusion aux élections.

Les élections italiennes auront lieu les 24 et 25 février, dans le sillage de la dissolution du Parlement du 22 décembre dernier, et de la démission du président Mario Monti : les Italiens doivent élire 630 députés et 315 sénateurs, pour 5 ans.

Mais il a également été question de la situation internationale, continue le communiqué, « en particulier des préoccupations pour la paix dans les régions les plus travaillées du monde, comme le Moyen Orient et l’Afrique ».

Le maestro Zubin Mehta et l’Orchestre du Mai musical florentin ont été les protagonistes du concert que l’ambassade d’Italie près le Saint-Siège a offert en honneur de Benoît XVI et du président de la République italienne, Giorgio Napolitano, en la  Salle Paul VI, ce lundi 4 février pour le quatre-vingt-quatrième anniversaire de la signature des Accords du Latran, qui marquaient, le 11 février 1929 la résolution de la « question romaine » en suspens depuis 1871.

Au programme : l’ouverture, tirée de La force du destin, de Giuseppe Verdi, dont c’est le bicentenaire de la naissance, et la troisième Symphonie « héroïque » de Ludwig van Beethoven.

Pour l’orchestre florentin, c’était le premier concert devant Benoît XVI que Zubin Mehta a eu, pour sa part, l’occasion de connaître pendant la période qu’il a passée à Munich, en Bavière, lorsque, de 1998 à 2006: il avait la charge de directeur général de la musique de l’Opéra de Bavière.

Avec Hélène Ginabat