L'éducation des jeunes à la justice et à la paix

Dialogue interreligieux : message aux Bouddhistes

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Anita Bourdin

ROME, mardi 3 avril 2012 (ZENIT.org) – L'éducation des jeunes à la justice et à la paix par le dialogue interreligieux fait l’objet du message du Saint-Siège aux Bouddhistes, à l’occasion de la fête de Vesakh.

En effet, à l'occasion de xette fête bouddhiste du Vesakh Hanamatsuri - qui commémore la naissance du bouddha -, le Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux publie ce message intitulé: "Chrétiens et Bouddhistes, partager la responsabilité de l'éducation des jeunes générations à la justice et à la paix par le dialogue interreligieux" (cf. « Documents » pour le texte intégral). Il est signé du président du dicastère romain, le cardinal , Jean Louis card. Tauran et par le secrétaire, Mgr Pier Luigi Celata.

«  Je forme des vœux pour que cette fête annuelle puisse apporter, à vous tous de part le monde, la joie et la sérénité du cœur », écrit le cardinal Turan ;

A propos du thème il souligne l’importance de ce thème : « Aujourd'hui, dans les salles de classe des écoles et des universités du monde entier, de plus en plus d’étudiants appartenant à diverses religions et croyances sont assis côte à côte et apprennent ensemble, les uns des autres. Cette diversité suscite des défis et appelle à une réflexion plus profonde sur la nécessité d'instruire les jeunes à respecter et à comprendre la croyance religieuse et les pratiques des autres, à grandir dans la connaissance de leur propre foi, à se développer en tant qu'êtres humains responsables tout en demeurant prêts à tendre la main aux étudiants d'autres religions pour résoudre les conflits et promouvoir l'amitié, la justice, la paix et le développement humain authentique ».

« En tant que bouddhistes, fait-il observer, vous transmettez aux jeunes une sagesse : s'abstenir de nuire aux autres et vivre dans la générosité et la compassion, pratique digne d’estime et de reconnaissance, don précieux pour la société », fait-il observer.

« Le jeunes sont un atout pour toutes les sociétés », ajoute-t’il : « Par leur authenticité, ils nous encouragent à trouver une réponse aux questions les plus fondamentales au sujet de la vie et de la mort, sur la justice et la paix, la signification de la souffrance et les raisons de l'espérance ».

«  Partageons la responsabilité commune que nous avons envers les générations présentes et futures en les éduquant à être pacifiques et constructeurs de paix », conclut le cardinal Tauran.