L’importance de la vie monastique pour le renouveau des Églises orientales

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ROME, Mercredi 13 octobre (ZENIT.org) - C'est avec regret et amertume que Mgr Ramzi Garmou, archevêque de Téhéran des Chaldéens et président de la Conférence épiscopale iranienne, a constaté que les « monastères de vie contemplative » avaient « presque disparu » des Eglises d'Orient. « Quelle grande perte ! Quel dommage ! », a-t-il lancé.

Au cours des travaux du Synode, le 12 octobre, il a expliqué que cette forme de vie avait vu le jour en Orient. Elle est « à l'origine d'une expansion missionnaire extraordinaire et d'un témoignage admirable de nos Églises aux premiers siècles », a-t-il ajouté en rappelant que les évêques étaient alors choisis parmi les moines pour leur « profonde vie spirituelle » et leur « grande expérience dans les "choses de Dieu" ».

« L'expérience bimillénaire de l'Église nous confirme que la prière est l'âme de la mission, c'est grâce à elle que toutes les activités de l'Église sont fécondées et portent beaucoup de fruits », a-t-il ajouté. « D'ailleurs, tous ceux qui ont participé à la réforme de l'Église et lui ont rendu sa beauté innocente et sa jeunesse éternelle ont été essentiellement des hommes et des femmes de prière. Ce n'est pas pour rien que notre Seigneur nous invite à prier sans cesse... ».