L'onction des malades, ou la préférence de Jésus pour les souffrants

Catéchèse du mercredi en français

Rome, (Zenit.org) Pape François | 1072 clics

« Jésus a demandé à ses disciples de manifester sa préférence pour les malades et les souffrants, et il leur a transmis la capacité, par la grâce du sacrement, de leur donner la paix et le soulagement », explique le pape François dans cette synthèse en français de sa catéchèse, ce mercredi 26 février 2014, place Saint-Pierre.

Poursuivant sa série de catéchèses sur les sacrements, le pape a dédié sa catéchèse à l’onction des malades, qui fait partie des « sacrements de la guérison » avec le sacrement de la réconciliation, en présence de quelque 30 000 personnes.

Le pape a commencé par saluer le "courage" de ces si nombreux visiteurs alors que la météo annonçait de la pluie: mais la pluie n'est venue que dans l'après-midi, épargant le pape et la foule.

Puis, au milieu de sa catéchèse en italien, le pape s'est interrompu pour s'adresser à nouveau librement à son auditoire, pour faire remarquer que souvent on a peur d'appeler un prêtre auprès d'un malade, craignant qu'il ne fasse que précéder les "pompes funèbres", craignant d'angoisser le malade, ou que cela "porte malheur".

Le pape a exhorté au contraire les prêtres à visiter les malades et à leur apporter le sacrement de l'onction pour les soulager dans leur âme et dans leur corps, leur apportant, si Dieu le veut, la guérison.

A.B.

Catéchèse en français du pape François

Chers frères et sœurs,

Le Sacrement des malades nous permet de toucher du doigt la compassion de Dieu pour l’homme. Jésus a demandé à ses disciples de manifester sa préférence pour les malades et les souffrants, et il leur a transmis la capacité, par la grâce du sacrement, de leur donner la paix et le soulagement, en son nom et selon son cœur.

Aujourd’hui encore, chaque fois que l’on célèbre ce Sacrement, Jésus, en la personne du prêtre, se fait proche de celui qui souffre, de celui qui est âgé ou gravement malade. Ainsi, au moment de l’épreuve ou de la maladie, nous ne sommes pas seuls. Toute la communauté est présente par la prière fraternelle, Jésus lui-même nous prend par la main et nous rappelle que rien ne peut nous séparer de lui.