La beauté de la vie, y compris dans sa fragilité

Le pape reçoit le dicastère pour la pastorale de la santé

Rome, (Zenit.org) Anne Kurian | 679 clics

Le pape rappelle que « la véritable beauté de la vie humaine » englobe aussi « sa fragilité », ce 24 mars 2014. Il affirme « la dignité et la valeur de tout être humain, de sa conception jusqu’à sa mort…, quels que soient le stade et les conditions » de sa vie.

Le pape a reçu les participants à la Session plénière du Conseil pontifical pour la pastorale de la santé, organisée à Rome sur le thème « Faire du bien avec la souffrance et faire du bien à ceux qui souffrent », tiré de la Lettre apostolique de Jean-Paul II Salvifici doloris.

Après le salut du président du dicastère, Mgr Zygmunt Zimowski, le pape leur a exprimé sa reconnaissance pour leur « engagement à l’égard de tant de frères et sœurs qui supportent le poids de la maladie, du handicap ou d’une vieillesse difficile ».

« Chers amis, gardons toujours à l’esprit la chair du Christ présente dans les pauvres, dans ceux qui souffrent, dans les enfants, y compris ceux qui n’ont pas été désirés, dans les personnes qui ont un handicap physique ou psychique et dans les personnes âgées », a-t-il exhorté.

Le pape a rappelé que « la véritable beauté de la vie humaine » englobait aussi « sa fragilité » : « Lorsque [l’homme] protège la vie, quels que soient le stade et les conditions de celle-ci, [il peut] reconnaître la dignité et la valeur de tout être humain, de sa conception jusqu’à sa mort. »

« Dans la souffrance personne n’est jamais seul, parce que Dieu, dans son amour miséricordieux pour l’homme et pour le monde, embrasse aussi les situations les plus inhumaines, dans lesquelles l’image du Créateur présent en chaque personne apparaît obscurcie ou défigurée », a-t-il poursuivi.

Le pape a donné « la plus grande école pour quiconque veut se consacrer au service de ses frères malades ou souffrants » : la passion de Jésus. En Jésus en effet, « toutes les douleurs humaines, toutes les angoisses, toutes les souffrances ont été assumées par amour, par pure volonté d’être proche de [l’homme], d’être avec [l’homme] ».