La Bible, « le plus grand espoir » de l'humanité

Par le président de la Société biblique américaine

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Anne Kurian

ROME, mercredi 10 octobre 2012 (ZENIT.org) – La Bible est « le plus grand espoir » et « la plus grande aspiration » de l’humanité.

Invité spécial du synode des évêques, M. Lamar Vest, président de la Société biblique américaine, a pris la parole hier matin, 9 octobre 2012, dans le cadre de la troisième congrégation générale.

« Tant que le monde changera, le récit grandiose de la Bible demeurera notre plus grand espoir et notre plus grande aspiration », a-t-il déclaré, voyant dans la Parole de Dieu le « fondement » de l’engagement du chrétien qui est « le témoignage du Christ dans notre monde ».

En se réjouissant de ce « moment merveilleux » qu’est le synode, il a assuré de la prière et de la proximité de la Société biblique, qui désire participer à cette redécouverte du « cœur de l’évangélisation » : « l’expérience de la foi chrétienne - la rencontre avec Jésus Christ, l’Évangile de Dieu le Père à l’humanité - qui transforme ».

M. Lamar Vest a souhaité pour l’Eglise « une nouvelle audace et une nouvelle écoute », ainsi qu’une évangélisation « accueillant de nouvelles méthodes et de nouveaux moyens ».

Mais il demeure quelque chose qui « ne change jamais », a-t-il précisé : la « transmission de la foi ancrée dans une rencontre avec le Christ par la Sainte Écriture et sous la conduite du Saint-Esprit ».

Aujourd’hui, a-t-il indiqué par ailleurs, la Société biblique américaine, l’Association internationale des Sociétés bibliques unies et l’Église catholique romaine sont « bien soudées » et « côte à côte », elles ont fait « d’importants progrès » : de nouvelles traductions de la Bible, de nouveaux programmes de recherche biblique et un renouveau global dans la pratique de la Lectio Divina.

Elles ont également participé ensemble à « Mission Metropolis », initiative d’évangélisation qui s’est tenue dans 12 grandes villes européennes (cf. Zenit du 9 mars 2012).

M. Lamar Vest a conclu en citant Benoît XVI : « notre relation personnelle et communautaire avec Dieu dépend de l’accroissement de notre familiarité avec la Parole divine ».