La foi rend possible ce qui est humainement impossible

Paroles de Benoît XVI avant l'angélus

| 1451 clics

Dimanche  5 février 2012 (ZENIT.org) – « La foi rend possible ce qui est humainement impossible », a fait observer Benoît XVI en commentant les guérisons rapportée par l'Evangile de ce dimanche, 5 février.

En vue de la prochaine Journée mondiale du malade, le 11 février prochain, qui est aussi la fête de Notre-Dame de Lourdes, Benoît XVI a proposé une réflexion sur « la condition du malade ».

Reconnaissant que la maladie pouvait être une épreuve parfois « longue et difficile », le pape a souligné qu’elle pouvait aussi être « un moment salutaire » pour « faire l'expérience del’attention des autres » et pour « porter de l’attention aux autres ».

« La maladie est une condition proprement humaine, où nous faisons fortement l'expérience que nous ne sommes pas autosuffisants, mais avons besoin des autres », a-t-il expliqué..

Et « quand la guérison n’arrive pas et que les souffrances se prolongent, a-t-il ajouté, nous pouvons rester comme écrasés, isolés, et notre existence alors décline et se déshumanise. »

Or, a fait observer le pape, en substance, le Christ déclare aux personnes qu’il guérit: « Ta foi t’a sauvé ». Et d'ajouter : seule « une attitude de foi » est capable de « rendre possible ce qui est humainement impossible ».

« Avoir foi en l’amour de Dieu » : telle est la vraie réponse qui permet de vaincre radicalement le Mal.

« Comme Jésus qui a affronté le Malin par la force de l’amour qui lui venait du Père », a poursuivi le pape, nous pouvons nous aussi « affronter et vaincre l’épreuve de la maladie en laissant notre cœur plonger dans l’amour de Dieu ».

Après l’angélus, le pape a évoqué la célébration, ce dimanche, en Italie, de la Journée pour la vie qui après avoir commencé par défendre la vie naissante, s’étend aujourd’hui à « toutes les phases et conditions de l’existence humaine », a-t-il expliqué. Cette année, le message des évêques propose le thème : « Jeunes ouverts à la vie ».

Benoît XVI s’est également réjoui de la rencontre organisée la veille à Rome par les Ecoles d’obstétriques et Gynécologie des universités romaines, axée sur : « La promotion et la protection de la vie humaine ».

Isabelle Cousturié