La JMJ de Rio de Janeiro est déjà en marche

Entretien avec Mgr Orani João Tempesta

| 1025 clics

Propos recueillis par Maria Emilia Marega

Traduction d’Isabelle Cousturié

ROME, mardi 2 avril 2012 (ZENIT.org) – Quelque deux cent cinquante représentants de la pastorale des jeunes des Conférences épiscopales, des mouvements et des associations internationales des jeunes du monde entier ont participé à la Rencontre Internationale sur les JMJ, organisée à Rocca di Papa (Italie) par le Conseil Pontifical pour les Laïcs, du 28 mars al 1er avril.

Les travaux étaient centrés sur la prochaine journée Mondiale des jeunes à la lumière des JMJ passées, pour la préparer notamment à la lumière de celle de Madrid, en 2011, en en analysant les fruits. La JMJ de Rio aura lieu, en 2013, à Rio de Janeiro (Brésil), du 23 au 28 juillet.

Mgr Orani João Tempesta, l’archevêque de Rio de Janeiro, accorde la primeur de ces préparatifs aux lecteurs de Zenit.

Zenit - Excellence, quel est votre bilan de cette rencontre?

Mgr Tempesta - Je pense qu’elle est très importante car les Journées mondiales de la jeunesse ont pour objectif d’animer les jeunes catholiques. C’est un bon moyen pour encourager la pastorale des jeunes et favoriser l’unité universelle, grâce à la diversité des langues et des situations qui caractérisent ce rassemblement.

Des représentants du monde entier, de tant de pays, sont venus pour être ensemble et « analyser » les fruits de la JMJ de Madrid, pour en savoir plus sur Rio de Janeiro et la pastorale des jeunes.

Et maintenant, que se passera-t-il?

C’est un moment formidable pour la programmation de la JMJ à Rio de Janeiro, mais aussi pour trouver de bonnes idées au plan pastoral, qui peuvent servir à tous les pays et aider les fonctionnaires dans leur travail auprès des jeunes.

Quelles idées ont été mises en avant jusqu’ici?

Les personnes ont écouté de nombreuses initiatives entreprises par divers pays très différents entre eux,  par des pays aussi qui vivent des situations de grande difficulté concernant la liberté religieuse.

On pense généralement  qu’il n’est pas possible, dans ces pays où la liberté religieuse est très faible, de faire de la pastorale, et l’on voit au contraire comment il est possible de réunir des jeunes et de faire un calendrier. Par ailleurs, ceci nous aide à mettre en lumière les difficultés, à ne pas nous décourager et à chercher, à tout moment et par différentes initiatives pastorales, spécialement celles consacrées aux jeunes, à bâtir un présent et un avenir pour la société.

Quel a été, selon vous, l’élément le plus important de cette rencontre?

Je pense que le travail et les différentes préoccupations pour organiser la pastorale des jeunes, qui exigent de la réflexion et de l’intuition spirituelle, est un travail indispensable. Comment aider nos jeunes à développer leur foi mais surtout comment les aider à devenir des hommes et des femmes disciples et missionnaires de Jésus-Christ ? Cela devrait être l’objectif principal à poursuivre, ou mieux  le défi à relever.