Le cyclone François pour un monde meilleur

La bonne nouvelle de l'année 2014

Rome, (Zenit.org) Antonio Gaspari | 1136 clics

En 2013, personne n’aurait pu imaginer que le pape Benoît XVI renoncerait à sa fonction et qu’arriverait à Rome le cardinal Jorge Mario Bergoglio. Qui s’attendait à cet Argentin, fils d’émigrés italiens, qui habite une chambre à la Maison Sainte-Marthe, s’habille sobrement, ne porte pas de croix en or, se chausse de gros souliers orthopédiques, n’utilise jamais la voiture de fonction, téléphone en personne pour répondre à des courriers, console tout le monde et exprime sans cesse sa solidarité et sa charité aux personnes dans le besoin.

Dès son élection, il lave les pieds à des jeunes détenus de Casal del Marmo, le Jeudi saint. Il cherche et embrasse les malades, les pauvres, les déshérités, les marginaux, les personnes seules, désespérées, les pécheurs.

Quand il avance dans la foule, l'Evangile prend vit. Il rit, embrasse, soutient, écoute, bénit, caresse, confesse, émeut. Les enfants comprennent tout de suite qu’il est bon, lui serrent la main, l’embrassent, lui parlent, jouent avec lui.

Durant l’année qui vient de s’écouler, il n’y a pas eu meilleure nouvelle que l’élection du pape François : un cyclone de bonté qui est en train de secouer l’Eglise catholique et qui commence à influencer le monde.

Il suffit de penser au spectre d'escalade de la violence qui s'est dressé cette année : les Etats-Unis étaient prêts à attaquer la Syrie, la Russie prête à rétorquer par le feu. Préoccupé, le pape avait mis en garde le monde : on risquait une guerre mondiale.

Il a invité tous les hommes de bonne volonté à une journée de prière, le 7 septembre dernier. Beaucoup n’avaient plus tenu de chapelet dans leurs mains depuis des années, mais ils sont sortis et ont récité des « Je vous salue Marie » et des « Notre Père » sur la place Saint-Pierre. Et les tambours de la guerre se sont arrêtés.

En poursuivant dans cette voie, l’Europe pourra redevenir un symbole et un modèle de chrétienté dans le monde. Le pape ira en Terre Sainte en mai et il posera des gestes fraternels pour le dialogue entre juifs, musulmans et chrétiens.

Dans un esprit fraternel et solidaire, en montrant l’exemple de sa charité, le pape continuera à lutter contre la crise économique en convertissant les cœurs, pour aider les plus nécessiteux.

Mettons notre confiance en Dieu et souhaitons que le cyclone François alimente l’espérance pour un monde meilleur, où la vérité, la justice et la beauté pourront triompher.

Traduction d’Océane Le Gall