« Le Mexique est votre maison » déclare le président Calderon

Au-revoir à l'aéroport de Guanajuato

| 1031 clics

Anita Bourdin

ROME, lundi 26 mars 2012 (ZENIT.org) – « Le Mexique est et sera toujours votre maison », a déclaré le président fédéral du Mexique, Felipe Calderon, au moment de prendre congé de Benoît XVI qui partait pour Cuba après trois jours dans l’Etat de Guanajuato, ce 26 mai à 18 h.

Le président a évoqué des « trois jours d’émotion intense » pour le peuple mexicain qui a « exprimé sa foi en toute liberté », la « joie profonde » des Mexicains et Mexicaines, l’image « mémorable » de centaines de milliers de jeunes rassemblés dans la joie sur les places des villes : Leon, Guanajuato et Silao.

« Le Mexique n’oubliera jamais votre Sainteté nous vous porterons toujours dans notre âme », s’est exclamé le président mexicain, déchaînant les acclamations de la foule de milliers de personnes présentes à l’aéroport.

Un Mexique, a-t-il insisté, « qui vous aime et vous recevra toujours avec affection et les bras ouverts ». Des ovations l’ont interrompu.

Le président a aussi évoqué les « larmes » des personnes que Benoît XVI a, dit-il, « consolées », les victimes de la « pauvreté », de « la marginalisation » ou de la « violence » .

Il a demandé la prière du pape pour le pays, soulignant qu’il laissait des « semences de paix et d’espérance » et que beaucoup réussiront maintenant à « retrouver une allégresse et un bonheur intérieur ».

Il a tracé un programme : « fortifier les valeurs de la famille, de la liberté, de la dignité de la personne,  et la justice », de façon à éviter que les jeunes ne tombent dans vision de l’argent facile, des chemins de délinquance et de violence », édifier une « société plus juste », « guider et protéger les enfants et les jeunes », « vivre en accord avec les lois et les droits de l’homme ».

« Jamais nous ne vous oublierons », a ajouté le président Calderon, remerciant Benoît XVI d’avoir fortifié les Mexicains « dans la concorde et l’amour », dans un « esprit d’espérance », en vue d’un Mexique « juste, sûr et prospère »