Le Mystère de la Passion du Fils de Dieu doit être source d’espérance

Conclusion du Chemin de Croix au Colisée

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CITE DU VATICAN, Dimanche 11 avril 2004 (ZENIT.org) – "Que le mystère de la Passion du fils de Dieu soit pour tous une source inépuisable d’espérance", souhaitait Jean-Paul II à l’issue du Chemin de Croix au Colisée, au soir du Vendredi saint.



Des milliers de personnes, portant des flambeaux dans la nuit, ont participé à Rome à cette méditation du Chemin de Croix retransmise en direct du Colisée par 65 télévisions dans le monde. Le pape a porté la croix à la quatorzième station, elle avait été portée auparavant par des représentants de différents continents (cf. ZF040408).

"Que le mystère du Chemin de Croix du Fils de Dieu nous réconforte et nous fortifie aussi lorsque notre heure arrivera", priait le pape.

"Que cette heure du Fils de l’Homme que nous vivons le Vendredi Saint reste dans notre esprit et dans nos cœurs comme l’heure de l’amour et de la gloire", souhaitait Jean-Paul II en des termes qui rappellent l’Evangile de saint Jean.

"L’heure de la déchirante souffrance du Fils de Dieu, à vingt siècles de distance, continue à nous bouleverser intimement et à nous interpeller", commentait Jean-Paul II.

Le pape soulignait encore le sens de cette "Via Crucis" en disant: "C’est l’heure à laquelle s’est accomplie l’œuvre de la Rédemption. C’est l’heure de l’offrande, de la révélation de l’amour infini, plus fort que la mort".

Alors, selon son habitude, dans la gravité du moment et du lieu, le pape a fait cette prière: "Par le pouvoir que le Père lui a donné sur tout être humain, que le Christ donne la vie éternelle à tous ceux qui lui ont été confiés".

Il concluait par ce souhait joyeux: "Bonnes Pâques à tous".

Cette année, le pape avait confié la rédaction des méditations du Chemin de Croix au cistercien belge André Louf, pendant 35 ans abbé du Mont des Cats, dans le Nord de la France et actuellement ermite dans le Midi (cf. ZF040409 pour le texte des Méditations en français).