Le pape demande aux jeunes de favoriser le dialogue entre les religions

Pour encourager la paix

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ROME, Lundi 26 septembre 2011 (ZENIT.org) – Benoît XVI a adressé un message aux jeunes de l’Action catholique italienne qui se sont rassemblés à Assise ce week-end pour « dire leur proximité au pape Benoît XVI et l’assurer de leur prière, uni à un généreux et quotidien engagement pour la paix », en vue de la rencontre des responsables religieux le 27 octobre prochain, rapporte Radio Vatican.

Dans ce message, signé du cardinal Tarcisio Bertone, secrétaire d’Etat,le pape adresse un « salut cordial » aux jeunes pèlerins et dit apprécier « la syntonie efficace avec sa mission de favoriser le dialogue entre les religions en ce qui concerne l’engagement commun pour promouvoir la paix entre les peuples ». Le pape les « encourage à coopérer avec Dieu comme des instruments de sa paix par la prière constante et l’action éducative et missionnaire ».

Le président du Conseil pour le dialogue interreligieux, le cardinal Jean-Louis Tauran, est intervenu au cours de ce rassemblement de 500 jeunes représentant les associations diocésaines de toute l’Italie.

Il s’est notamment arrêté sur la solitude des jeunes : « Nous croyants, nous ne sommes pas solitaires et le silence est Quelqu’un qui nous parle et que nous devons écouter ». « Le drame de l’homme est qu’il ne sait pas rester en paix dans sa chambre », a ajouté le prélat en citant Pascal et en invitant parfois à « éteindre la télévision et la radio pour développer le sens de la vie intérieure et être en paix ».

Le père Pierbattista Pizzaballa, custode de Terre Sainte, est lui aussi intervenu en rappelant les lieux saints « témoins de la révélation » et qu'un pèlerinage sur la terre de Jésus est « une expérience fondamentale pour se former à la paix.

« Les pèlerins – a-t-il expliqué – ne changent pas les équilibres politiques et les décisions de l’Onu, mais construisent des relations véritables, libres et cela crée une culture de paix. Quand les pèlerins sont peu nombreux, le territoire est plus pauvre, tout comme les relations qui se cultivent ici ; quand au contraire les pèlerins arrivent nombreux, la Terre Sainte refleurit ».

Marine Soreau