Le pape exhorte à désirer « la rencontre avec Marie et son Fils dans la maison du Père »

Au lendemain de la fête de l’Assomption

| 635 clics

ROME, Mercredi 16 août 2006 (ZENIT.org) – La Vierge Marie demeure un « signe d’espérance assurée et de consolation », rappelle Benoît XVI qui a cité ainsi le concile Vatican II dans son message aux francophones au terme de l’audience générale, en ce lendemain de la fête de l’Assomption.



Dans sa salutation aux Polonais, le pape disait, dans leur langue : « Notre rencontre d’aujourd’hui se déroule encore dans le climat de la solennité de l’Assomption de la bienheureuse Vierge Marie. Et ceci est un mystère qui intéresse chacun de nous, parce qu’il indique que la gloire du ciel, où la Mère pleine d’amour nous attend, et notre destin ultime ».

C’est pourquoi il exhortait les fidèles en ces termes : « Que nos préoccupations quotidiennes n’obscurcissent pas cette réalité spirituelle réconfortante. Que soit vivant en vous le désir de la rencontre avec notre Mère et avec son Fils dans la maison du Père ».

« Je salue cordialement les pèlerins francophones présents ce matin. Puisse la Bienheureuse Vierge Marie, dont nous avons célébré hier l’Assomption, demeurer, pour vous et pour le peuple de Dieu tout entier, « comme un signe d’espérance assurée et de consolation » (Lumen gentium n. 68) », disait Benoît XVI en français, toujours lors de l’audience de ce matin à Castelgandolfo.

« Dans ce monde marqué par la fragilité humaine, la souffrance et la mort, que notre Mère du Ciel vous fasse entrer toujours plus profondément dans le mystère de Dieu, qui est Amour, seul capable d’étancher la soif de vérité, de bonheur et d’éternité de vos cœurs », ajoutait le pape.

Aux jeunes, aux malades, aux jeunes mariés présents à l’audience, le pape disait : « Chers tous, que la lumière du Christ, que nous avons contemplée hier reflétée dans l’Assomption au ciel de la Très sainte Vierge Marie, éclaire toujours votre vie et la rende féconde en bien ».