Le point commun des cardinaux et des évêques : L’amitié du Christ

Benoît XVI préside la messe pour les défunts

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ROME, Mardi 6 novembre 2007 (ZENIT.org) – Pour Benoît XVI, les cardinaux et les évêques ont ce point en commun : l’amitié du Christ.



Le pape a présidé lundi en fin de matinée en la basilique Saint-Pierre, une messe de suffrage pour le repos des cardinaux et des évêques défunts dans l’année, entouré des cardinaux présents à Rome.

Benoît XVI a prononcé, avec « affection fraternelle » le nom des cardinaux défunts pendant l’année : Salvatore Pappalardo, Frédéric Etsou-Nazabi Bamungwabi, Antonio María Javierre Ortas, Angelo Felici, Jean-Marie Lustiger, Edouard Gagnon, Adam Kozlowiecki et Rosalio José Castillo Lara.

Le pape rappelait que la prière de suffrage de l’Eglise se fonde dans la prière de Jésus rapportée par l’évangile de saint Jean (17, 24) : « Père, je veux que ceux que tu m’as donnés soient avec moi là où je suis ».

« Ceux que tu m’as donnés » : voilà une belle définition du chrétien a souligné le pape en disant : « Ce sont des hommes que le Père « a donnés » au Christ. Il les a enlevé au monde, ce « monde » qui ne « l’a pas connu » (Jean 17, 25), et il les a appelés à devenir des amis de Jésus ».

« C’est cela qui a été, ajoutait Benoît XVI, la grâce la plus précieuse de leur vie. Ils ont été certainement des hommes ayant des caractéristiques différentes, par leurs vies personnelles et par le ministère qu’ils ont exercé, mais tous ont eu en commun la chose la plus grande : l’amitié avec le Seigneur Jésus ».

« Ils l’ont reçu comme leur lot sur cette terre, en tant que prêtres, et maintenant, au-delà de la mort, ils partagent au ciel cet « héritage sans corruption » (1 Pierre 1, 4) ».

« Maintenant, au terme de leur exil terrestre, ils ont rejoint la patrie. En suivant le chemin ouvert par le Seigneur Ressuscité, ils ne sont pas entrés dans un temple fait de main d’homme, mais dans le Ciel même (cf. Hébreux 9, 24). Là, avec la bienheureuse Vierge Marie, et avec tous les saints, ils peuvent contempler finalement – c’est notre prière – le visage de Dieu et chanter ses louanges éternellement ».