Les missions difficiles des Franciscaines missionnaires d’Egypte

Elles fêtent cette année un triple anniversaire

| 2042 clics


ROME, Vendredi 7 mai 2010 (ZENIT.org) - Les sœurs franciscaines missionnaires du Cœur Immaculé de Marie, dites aussi missionnaires d'Égypte, ont fêté mercredi dernier un triple événement : les 123 ans de la naissance au ciel de leur fondatrice Mère Caterina di Santa Rosa, née Giulano, les 25 ans de sa béatification par le pape Jean-Paul II en 1985, et l'ouverture de son procès en canonisation. 

D'après un communiqué de la journée par la Custodie de Terre Sainte, durant la messe pontificale, présidée par le frère Pierbattista Pizzaballa, de nombreuses sœurs de la Province de Jésus Enfant se sont rassemblées dans la prière autour de leur provinciale, Mère Rosanna Nava, pour célébrer devant le Tombeau vide du Seigneur la joie de sa Résurrection et la grâce de leur vocation. 

La province de Jésus Enfant couvre Israël, la Palestine, la Jordanie, le Liban, la Syrie et l'Irak. Elle regroupe aujourd'hui 75 sœurs de 6 nationalités différentes. 

Le charisme des sœurs consiste « à apporter à tout homme la paix, l'égalité, la liberté », dans des écoles, des hôpitaux, des dispensaires, des infirmeries, des lieux d'accueil etc. 

« C'était un désir ardent de Mère Caterina que de pouvoir se rendre au Saint-Sépulcre », souligne la dépêche rappelant que la religieuse est arrivée en Terre sainte en 1885, accompagnée de trois sœurs, pour prendre en charge l'orphelinat des filles Marie Enfant situé dans la vieille ville de Jérusalem.  

Aujourd'hui, les sœurs sont présentes à Bethléem, Cana, Jéricho, Jérusalem, Haïfa, Nazareth, Tabgha et sur le Mont des Béatitudes. 

Au cours de la prière universelle, les sœurs ont présenté à Dieu toutes les intentions de la congrégation partout dans le monde avec toutefois « une intensité spéciale » pour leurs missions les plus difficiles notamment en Erythrée et en Irak. 

A l'issue de la messe, la provinciale, Mère Rosanna, a remercié les franciscains de la custodie pour « toute l'œuvre d'évangélisation qu'elle ont pu réaliser au Moyen Orient, avec eux et auprès d'eux ».