« Les populations indigènes doivent être les acteurs de leur développement »

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CITE DU VATICAN, Jeudi 23 octobre 2003 (ZENIT.org) – « Les populations indigènes doivent être les acteurs de leur propre développement », affirme le représentant du Saint-Siège à l’ONU.



La « Décade internationale pour les Populations indigènes du monde » a été le thème de la discussion de mercredi après-midi à l'Assemblée générale des Nations-Unies à New York. Les Vatican Infirmation Service et Radio Vatican évoquent l’intervention de Mgr Celestino Migliore sur ce thème.

L'Observateur permanent est intervenu pour « réaffirmer trois convictions » de la délégation du Saint-Siège.

« En premier lieu, signalait Mgr Migliore, le droit au développement intrinsèque de tout individu, groupe ou nation, s'applique aux 370 millions d'indigènes de par le monde. Ensuite, pour être vraiment humain, ce développement doit être intégral et toucher les divers aspects multi-dimensionnels, socio-économiques, politiques et culturels, moraux et spirituels. Il doit également être à la fois individuel et collectif, personnel et partagé. Enfin, les populations indigènes doivent être les acteurs de leur propre développement ».

Ces convictions doivent être guidées par des « principes fermes », recommandait Mgr Migliore, afin d'éviter « d’adopter des critères hors de contexte ou inacceptables pour l'identité des intéressés », et pour « impliquer les populations indigènes dans les différentes étapes des projets, des études de viabilité à la réalisation, de l'évaluation aux mises au point ».

Cette « Décade internationale sur les Populations indigènes du monde » s’achève, rappelait Mgr Migliore, en 2004. « Le Saint-Siège maintient, soulignait-il, son engagement à aider les populations indigènes à retrouver la place qui leur revient ».