Marche pour la Vie à Paris, dimanche à 14h30, place de la République

Interpeller les candidats aux élections

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ROME, vendredi 20 janvier 2012 (ZENIT.org) – La 8e grande Marche nationale pour le respect de la Vie humaine rassemblera dimanche 22 janvier à Paris de nombreux Français et des délégations venues d’Europe et d’Afrique, à l’appel du collectif « En marche pour la vie » (http://enmarchepourlavie.fr/communique-de-presse-marche-pour-la-vie-2012). Le rendez-vous est à 14 h 30, place de la République, Paris 10e, direction l'Opéra, où l'arrivée est prévue vers 17 h 30.

Le Collectif rassemble une quinzaine d’associations françaises d’aide aux mères en détresse et de protection de la vie humaine pendant toutes ses étapes. Il s’agit, expliquent les organisateurs, de favoriser à tous les niveaux de décision, le respect de la vie humaine de sa conception à sa mort naturelle. Des associations pour la vie qui ne font pas partie des organisateurs y participeront également. Ils entendent notamment interpeller les décideurs politiques, sans distinction de couleur de partis, à la veille d’importantes échéances électorales.

Echéances électorales

La Marche se situe en effet cette année à la veille d’échéances électorales décisives. Les organisateurs lancent le slogan : « En 2012, je marche et je vote pour sa vie ».

Pour leur part, les « Etudiants pro-vie » (http://etudiantsprovie.com/) marcheront aussi dans le but de secouer la conscience des responsables politiques : "Les Etudiants Pro-Vie, mouvement humaniste regroupant des jeunes de toutes cultures et religions engagés en faveur de la protection de la dignité de la personne humaine, participent activement à l'organisation de cette 8ème Marche pour le respect de la Vie, explique à ZENIT leur président, Benjamin Izarn, qui ajoute : « A l'aube des élections présidentielles et législatives françaises, cette manifestation a pour objectif d'éveiller les consciences citoyennes et de montrer aux candidats que leurs engagements en faveur des plus fragiles détermineront nos votes. Nous voulons obtenir le développement d'une politique d'accueil de la Vie audacieuse face aux 220 000 avortements ayant lieu chaque année en France. Cette manifestation est un rassemblement indispensable et solidaire pour porter la voix des plus fragiles peu avant les élections de 2012. "

« Les échéances politiques de 2012 en France (élections présidentielles et législatives) donnent l’occasion de prendre la parole sur l’enjeu du respect de la vie humaine. La situation s’est encore aggravée depuis la révision de la loi de bioéthique en 2011. Ce sont les principales raisons pour lesquelles Jean-Marie Le Méné a accepté de prendre la parole à l’issue de l’évènement dimanche », indique pour sa part la Fondation Jérôme Lejeune.

Pour un réveil des consciences

Les organisateurs résument ainsi leurs 4 objectifs : susciter un « réveil des consciences » sur les atteintes à la vie humaine, contribuer à «restaurer une maternité et une paternité libres et responsables», favoriser la mise en place « une politique familiale au service de la famille et de la vie» et mettre fin « aux atteintes gouvernementales à la vie humaine».

« Réveiller les consciences sur la réalité de l’avortement » signifie que « l’enfant à naître n’est pas un amas de cellules mais un être humain sur lequel personne ne saurait avoir le droit de mort ! », s’indignent les organisateurs.

Pour eux, « restaurer une maternité et une paternité libres et responsables » signifie « restaurer la liberté de la femme enfermée seule dans la douleur de l’avortement et isolée de toute forme d’amour permettra de restaurer la responsabilité de l’homme, de rendre à chacun sa place dans une société respectueuse de la morale naturelle, de favoriser la construction et l’élaboration de la famille et de restaurer la dignité de toute personne humaine de sa conception à sa mort naturelle ».

Pour « développer une politique familiale au service de la famille et de la Vie », ils demandent de « restaurer la solidarité entre les citoyens et entre les générations » : « Respecter la dignité de toute personne hu¬maine considérée individuellement, refonder la société sur sa structure naturelle qu’est la famille tout en retissant une solidarité entre les personnes ».

Ils expliquent ainsi ce qu’ils entendent par « faire cesser les atteintes gouvernementales à la vie humaine » : « 37 ans après la loi sur l'avortement de 1975, les chiffres restent accablants ! Avec plus de 220 000 avortements par an, c'est 1 enfant sur 5 qui est ainsi supprimé dans le sein de sa mère ».

Anita Bourdin