Marie, une présence "maternelle et familiale"

Régina coeli du 5 mai 2013

Rome, (Zenit.org) Pape François | 1123 clics

Pour l’Année de la foi, le pape invite à méditer sur « l’icône de Marie pèlerine, qui suit son Fils Jésus et nous précède tous sur le chemin de la foi ». Il souligne que Marie accompagne les croyants par sa « présence maternelle, familiale ».

Le pape François a présidé la prière du Regina coeli – qui remplace l’angélus durant le temps pascal – sur le parvis de la place saint-Pierre, au terme de la messe qu’il a célébrée pour les « Confraternités » ce 5 mai 2013.

Il a notamment salué de façon particulière les chrétiens d’Orient, qui fêtent Pâques ce jour, suivant le calendrier Julien.

Paroles du pape avant le Régina Coeli (en italien)

En ce moment de profonde communion en Christ, nous sentons aussi au milieu de nous la présence spirituelle de la Vierge Marie. Une présence maternelle, familiale, spécialement pour vous qui faites partie des Confraternités. L’amour pour la Vierge est une des caractéristiques de la piété populaire, qui demande à être valorisée et bien orientée. Pour cela, je vous invite à méditer sur le dernier chapitre de la constitution sur l'Eglise du Concile Vatican II, Lumen gentium, qui parle justement de Marie dans le mystère du Christ et de l’Eglise. Il est dit que Marie « avança dans son pèlerinage de la foi » (n. 58). Chers amis, pour l’Année de la foi je vous laisse cette icône de Marie pèlerine, qui suit son Fils Jésus et nous précède tous sur le chemin de la foi.

Aujourd’hui, les Eglises d’Orient qui suivent le calendrier Julien célèbrent la fête de Pâques. Je désire adresser à ces frères et sœurs une salutation spéciale, en m’unissant de tout cœur à eux pour proclamer l’annonce joyeuse : Christ est ressuscité ! Recueillis en prière autour de Marie, invoquons de Dieu le don de l’Esprit Saint, le Paraclet, afin qu’il console et réconforte tous les chrétiens, spécialement ceux qui célèbrent Pâques dans les épreuves et les souffrances, et qu’il les guide sur le chemin de la réconciliation et de la paix.

Hier, au Brésil, Francisca de Paula De Jesus, dite «NháChica», a été proclamée bienheureuse. Sa vie simple fut toute dédiée à Dieu et à la charité, à tel point qu’elle était appelée «mère des pauvres». Je m’unis à la joie de l’Eglise du Brésil pour cette lumineuse disciple du Seigneur.

Je salue avec affection toutes les Confraternités présentes, venues de tant de pays. Merci pour votre témoignage de foi ! Je salue aussi les groupes paroissiaux et les familles, ainsi que la grande parade de fanfares et d’associations des Schützen, venant d’Allemagne.

J’adresse un salut spécial à l’Association “Meter”, en cette Journée des enfants victimes de la violence. Cela m'offre l'occasion de tourner ma pensée vers ceux qui ont souffert et souffrent à cause des abus. Je voudrais les assurer qu'ils sont présents dans ma prière. Mais je voudrais aussi dire avec force que nous devons tous nous engager avec clarté et courage pour que chaque personne, spécialement les enfants, qui sont parmi les catégories les plus vulnérables, soit toujours défendue et protégée.

J’encourage aussi les malades souffrant d’hypertension pulmonaire et leurs familles.

Traduction de Zenit, Anne Kurian