P. Lombardi évoque la solidarité de l’après-11 septembre

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ROME, Vendredi 9 septembre 2011 (ZENIT.org) – La réponse aux attentats du 11 septembre a été pour beaucoup une réponse d’amour et de solidarité. C’est ce qu’a relevé leP. Lombardi, directeur de la Salle de presse du Saint-Siège, lors de la présentation le 6 septembre dernier d’un livre intitulé « 11 Settembre - una storia che continua » (« 11 septembre – une histoire qui continue »), d’Alessandro Gisotti, journaliste à Radio Vatican.

« Je me souviens des jours qui ont suivi le 11 septembre » et « de la générosité des pompiers et des policiers de New York », a confié le P. Lombardi. « Je me suis vraiment dit : ‘Pensons aux paraboles évangéliques, pensons au Bon Samaritain. Si Jésus vivait aujourd’hui, il y aurait certainement une parabole qui nous parlerait du pompier de New York, du policier du 11 septembre qui sont des figures qui ont touché toute la jeunesse et toute l’humanité en donnant l’exemple de la charité, de la générosité, en donnant leur vie pour les autres’ ».

« Après cette manifestation absolument monstrueuse, incroyable, inhumaine de la haine homicide, nous avons tous été touchés et vraiment impressionnés par cette réponse d’amour, de générosité et de solidarité » qui a suivi les événements du 11 septembre.

Le père Lombardi a également rappelé l’importance du dialogue pour construire la paix. « Si nous voulons construire la paix de cette humanité, nous devons réussir à développer un discours où la dimension religieuse devienne une force active de paix. Parler de Dieu sans alimenter le fanatisme », a-t-il expliqué.

« C’est le rapport que Benoît XVI pose souvent entre foi et raison », a conclu le P. Lombardi. « En ce sens, notre préoccupation dans le dialogue avec l’islam est très grande. Notre engagement est celui de réussir à parler de Dieu afin que Dieu soit toujours une référence de la famille humaine, de valeurs humaines partagées, de fondement de paix, de respect et d’amour, et non pas un élément de fanatisme et de haine comme cela arrive parfois ».

Marine Soreau