Personne ne doit se sentir seul ou abandonné, déclare le pape aux malades

Célébrations sous la protection de Notre Dame de Lourdes

| 2189 clics

ROME, Mardi 13février 2007 (ZENIT.org) – Personne ne doit se sentir seul ou abandonné, a déclaré le pape Benoît XVI aux malades qu’il a rencontrés le 11 février, en la fête de Notre-Dame de Lourdes, en la basilique Saint-Pierre, à l’issue de la messe de la Journée mondiale du Malade présidée par le cardinal Camillo Ruini.



Cette journée avait pour thème : « Le soin pastoral et spirituel des malades aux pathologies incurables ». Benoît XVI a rencontré les malades de l’Union nationale italienne des Transports des malades à Lourdes et dans des sanctuaires internationaux (Unitalsi) et les pèlerins de l’OEuvre romaine des Pèlerinages (ORP).

« Que personne, notamment ceux qui se trouvent dans des situations de grande souffrance, ne se sente jamais seul ni abandonné. Je vous confie tous ce soir à la Vierge Marie. Après avoir connu d’indicibles souffrances, elle est montée au ciel, où elle nous attend et où, nous aussi, nous espérons pouvoir partager un jour la gloire de son divin Fils, la joie sans fin », a exhorté le pape dans sa brève allocution, avant de participer à la retraite aux flambeaux.

Le pape a également adressé une salutation aux malades, aux volontaires et aux familles qui participaient à cette XVe Journée mondiale du Malade organisée en Corée, à Séoul.

Benoît XVI a également rappelé que le 11 février est l’anniversaire de la première apparition de la Vierge à sainte Bernadette Soubirous à la grotte de Massabielle.

« Les humbles, les pauvres, sont les préférés de Dieu et c’est à eux qu’est révélé le mystère du Royaume des cieux », soulignait le pape.

« Marie, qui par sa foi a accompagné son Fils jusqu’au pied de la croix, elle qui fut associée par un dessein mystérieux aux souffrances du Christ, son Fils, ne se lassa jamais de nous exhorter à vivre et à partager avec une confiance sereine l’expérience de la douleur et de la maladie, en l’offrant au Père avec foi, et en complétant ainsi ce qui manque dans notre chair aux souffrances du Christ », déclarait Benoît XVI.

Faisant allusion à la célébration aux flambeaux, le pape ajoutait : « Que le cierge, que vous tenez allumé entre les mains, soit pour vous aussi, chers frères et sœurs, le signe d’un sincère désir de marcher avec Jésus, splendeur de paix qui éclaire les ténèbres et nous incite, à notre tour, à être une lumière et un soutien pour ceux qui vivent à côté de nous ».