Radio Espérance: "visitation" de Faustine, du P. Sopocko et de Jean-Paul II

La Miséricorde divine à Saint-Etienne et dans le monde grâce à la radio

Saint-Etienne, (Zenit.org) Georgette Flachard, Myriam Robert | 632 clics

C'est avec beaucoup d'émotion que ce jeudi 10 octobre, les reliques des trois « ouvriers » de la Miséricorde ont été accueillies au siège de Radio Espérance, à Saint-Etienne (France) : sainte Faustine Kowalska, apôtre de la Miséricorde, le bienheureux père Michal Sopocko, propagateur de la Miséricorde et père spirituel de sœur Faustine, et le bienheureux Jean-Paul II, pape de la Miséricorde.

Le chapelet a été médité en présence des reliques dès 14 h 30 en direct. Et l’Heure de la Miséricorde a été célébrée plus solennellement que d’habitude à l’oratoire de la Radio, comme chaque jour, à 15 h.

Après une conférence donnée, toujours en direct à la radio, par le père Michel Simonet, misisonnaire montfortain, les reliques ont été portées à la chapelle de l’Immaculée Conception, où une foule nombreuse les attendait.

Lorsque les reliques ont franchi les portes de la chapelle, la foule s'est levée dans un mouvement spontané pour les accueillir. Un silence empreint d’émotion régnait. Puis la vie de sœur Faustine y a été évoquée par une présentation à trois voix. 

La journée a ensuite culminé avec la messe présidée par le père Simonet devant une assemblée encore plus nombreuse, à 18 h 30, et toujours en direct à la radio.

Le chant d’entrée s’est adressé à Marie, Mère de Miséricorde, et le chant final, entonné par un choeur polonais, a salué la Vierge Noire de Czestochowa: "Madonno, czarna Madonno".

Après la célébration eucharistique, les fidèles se sont avancés en une longue procession pour venir vénérer les reliques, tout en louant la Miséricorde. La veillée à la Miséricorde Divine, toujours retransmise en direct, a interrompu cette longue file des fidèles à 20 h 30.

Pendant la procession d’entrée, sur le chant des Impropères du Vendredi Saint, de nombreux prêtres se sont mis à la disposition des fidèles en divers lieux de la chapelle pour le sacrement de la réconciliation : beaucoup sont allés rencontrer le Christ dans ce sacrement.

La méditation du chapelet, avec les Mystères Lumineux en l’honneur du bienheureux Jean-Paul II, suivi de la liturgie de la Parole. Dans son homélie, le père Simonet a exhorté vivement "à ne pas douter de la Miséricorde Divine".

Pendant la psalmodie du psaume 140, le prêtre a encensé l’autel et les enfants sont entrés en procession, portant le portrait de chacun de ces trois « ouvriers » de la Miséricorde, des flambeaux et la grande corbeille remplie des intentions des auditeurs de Radio Espérance et des fidèles présents.

La longue prière litanique a repris les intentions confiées par Jésus à sœur Faustine, mais aussi les intentions du monde actuel, incluant des litanies à la Miséricorde : “Nous avons confiance en Toi !”, répondait la foule avec assurance !

Pendant tout ce temps, les auditeurs n’ont cessé d’appeler pour confier leurs intentions par téléphone placé dans la sacristie de la chapelle et elle étaient déposées immédiatement dans la corbeille placée devant l’autel.

L’exposition du Saint Sacrement, acclamé par le Laudate Dominum, a été suivie du Te Deum éclatant d’action de grâce par lequel la foule a exprimé sa joie d’accueillir les reliques de ces trois « ouvriers de la Miséricorde ».

Tout ce temps de prière a été soutenu par l’orgue qui embellissait la célébration de ses harmonies profondes.         

Le vendredi matin, 11 octobre, les reliques ont en quelque sorte « visité » les personnes malades ou handicapées qui e pouvaient se déplacer : elles ont été reçues avec joie et parfois dans les larmes.

Il a bien fallu laisser repartir les reliques, sources de bénédictions pour tous ceux qui ont participé à ces célébrations en direct dans la chapelle ou sur les ondes de Radio Espérance, et sur le net.

La messe de 11h30 a clôturé cette « visitation » de sainte Faustine et des bienheureux Michal Sopocko et Jean-Paul II.

Les reliques sont donc reparties en pèlerinage, et, selon l’exhortation du père Michel Simonet, leur départ constitue un appel, pour tous ceux qui ont participé à ces journées de la miséricorde de Radio Espérance, à devenir à leur tour, dans la vie quotidienne, des apôtres, des « ouvriers » de la Miséricorde.