Religieux marianistes: “Soyez un peuple de saints!”

Chapitre de la congrégation fondée par le P. Chaminade

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CITE DU VATICAN, 13 juillet (zenit.org) – “Soyez un peuple de saints!”: C’est l’appel de Jean-Paul II aux religieux marianistes, qui célèbrent leur 32e chapitre général depuis le 8 et jusqu’au 29 juillet.



Le pape a en effet adressé une lettre au Rév. David Joseph Fleming, supérieur général de la société de Marie, le 7 juillet dernier. Le texte, anglais, de la lettre, est publié aujourd’hui par la salle de presse du Saint-Siège. La congrégation des Marianistes comprend aujourd’hui quelque 1600 religieux dans le monde, sourtout engagés dans des tâchs d’éducation. Elle a été fondée en 1817 par le bienheureux Guillaume Joseph Chaminade, béatifié l’an dernier.

Or, le secret de son ouvre c’est cett sainteté á laquelle lle pape appelle aujourd’hui les disciples du bienheureux. “Devant affronter non seulement les mouvements révolutionnaires mais aussi la non moins dramatique mais toujours menaçante indifférence religieuse, qui érodait le christianisme de son temps, votre fondateur, écrit le pape, a démontré des qualités d’imagination et d’audace apostolique qui plongeaint leur racines dans une authentique sainteté”.

Le P. Chaminade, continue le pape, voulait offrir à son temps “le spectacle d’un peuple de saints”. L’institut avait donc ce dessein de former un “peuple de saints”, souligne Jean-Paul II qui invite le chapitre général à ne pas perdre de vue cette perspective: elle doit guider ses projets.

Sans aspiration à la sainteté, affirme en substance le pape, toute programmation pastorale et missionnaire ne servirait pas à grand chose “en cette époque où on n’a pas moins besoin de saints qu’á l’époque où vécut” le fondateur.

Le pape évoque à ce sujet le Concile en soulignant que “tous les baptisés sans exception sont appelés à la sainteté”. De même, affirme Jean-Paul II, “tous les chrétiens sont appelés à être misisonnaires”. Pour le pape, “le succès de la nouvelle évangélisation, à l’aube du IIIe limménaire, dépend de l’accueil renouvelé de ces vérités”.