République centrafricaine : épanouissement de la vie consacrée

Espérance d'un avenir meilleur, par le card. Filoni

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ROME, jeudi 26 juillet 2012 (ZENIT.org) – Le cardinal Filoni a rendu grâce pour l’épanouissement de la vie consacrée en République centrafricaine, exprimant sa certitude d’un « avenir meilleur » pour les religieux et religieuses.

Le cardinal Fernando Filoni, préfet de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples a rencontré les Supérieurs majeurs, religieux et religieuses de République centrafricaine, hier, 25 juillet 2012, au dernier jour de sa visite pastorale dans le pays. L’agence vaticane Fides rapporte l’entrevue ce 26 juillet 2012.

« Par cette présence active, vous apportez une aide nécessaire et précieuse à l’activité missionnaire de l’Eglise, et vous manifestez la nature intime de la vocation chrétienne » leur a déclaré le cardinal.

Le cardinal a rendu grâce à Dieu « pour l’éclosion de la vie consacrée sur cette terre centrafricaine », dont la « floraison ne s’est pas flétrie » depuis l’évangélisation du pays en 1894, mais « bien au contraire, elle s’épanouit bien ».

Soulignant « l’urgence d’un profond renouvellement de la vie consacrée en République Centrafricaine », le cardinal a confié : « je suis convaincu qu’en dépit de quelques points d’ombre, la vie consacrée en Centrafrique a effectivement beaucoup plus de lueurs qui nous font espérer à un avenir meilleur », a-t-il souligné également.

Selon Fides, il a invité les personnes consacrées à « revenir à la source, c’est-à-dire au Christ, pour repartir de Lui, afin d’avancer au large ». En effet, a-t-il estimé, « les maux actuels de notre société ne peuvent être vaincus que par la redécouverte des valeurs évangéliques de pauvreté, de chasteté et de service. Et vous, vous êtes appelés à en être des modèles ».

« L’observance des conseils évangéliques demande un grand esprit de sacrifice à cause de difficultés qu’ils comportent. Ils ne peuvent être vécus que dans la prière et la pénitence » a-t-il ajouté en exhortant à être « des communautés authentiquement chrétiennes où il y a l’amour, la joie, le partage, le pardon et la réconciliation ».

Le cardinal s’est également attardé sur la nécessité de disposer de formateurs compétents et dotés de bonnes qualités, ajoute la même source.