Retraite de carême au Vatican confiée au card. Arinze

Pas d’audiences entre le 1er et le 7 mars

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ROME, Mercredi 18 février 2009 (ZENIT.org) - C'est le cardinal nigérian Francis Arinze, préfet émérite de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements que Benoît XVI a chargé cette année de prêcher la retraite annuelle au Vatican pour l'entrée en carême.

Le mois de mars de Benoît XVI est sous le signe de l'Afrique. Le premier voyage du pape en Afrique, au Cameroun et en Angola, aura lieu également pendant ce mois de mars, du 17 au 23. Il préparera le synode des évêques pour l'Afrique prévu en octobre prochain, du 4 au 25, au Vatican.

Le thème de cette retraite est christologique et sacerdotal : « Le prêtre rencontre Jésus et le suit ».

Traditionnellement, cette retraite commence le soir du premier dimanche de carême, cette année, le 1er mars et se conclut au matin du samedi suivant, cette année, le 7 mars. Pendant cette période, les audiences du pape sont suspendues.

La première soirée commencera à 18h, par l'adoration eucharistique suivie des vêpres, de la première méditation et de la bénédiction du Saint-Sacrement.

Chaque matinée sera rythmée par les laudes (9 h), tierce (10 h 15), et deux méditations.

L'après-midi, à 17 h, le cardinal Arinze donnera la troisième méditation de la journée. Elle sera suivie des vêpres (17 h 45), de l'adoration eucharistique et de la bénédiction.

La dernière méditation aura lieu le samedi 7 mars, après les laudes.

Les prédications et la liturgie ont lieu en présence du pape et de la curie romaine, en la chapelle Redemptoris Mater du Vatican, décorée selon la tradition orientale par le mosaïste slovène, le P. Marco Rupnik, sj.

C'est la seconde fois qu'un archevêque africain prêche la retraite au Vatican. En effet, en 1984, la prédication avait été confiée par le pape Jean-Paul II au cardinal Alexandre do Nascimento, archevêque de Lubango, en Angola. En 1982, l'archevêque avait été enlevé par la guérilla puis relâché après un appel public de Jean-Paul II, qui l'avait « créé » cardinal l'année suivante.