Royaume-Uni et Saint-Siège, bilan de Mgr Nichols

Les croyants « peuvent se réjouir »

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ROME, jeudi 16 février 2012 (ZENIT.org) – Les croyants du Royaume-Uni « peuvent se réjouir » de la rencontre « historique » entre le Saint-Siège et le gouvernement britannique, ces 14 et 15 février 2012, à Rome, déclare Mgr Nichols.

Mgr Vincent Nichols, archevêque de Westminster, revient sur cette rencontre entre les deux Etats, dans une déclaration datée du15 février 2012. Cette visite marquait le 30e anniversaire des relations diplomatiques (cf. Zenit du 14 février 2012).

L’archevêque anglais souligne que la délégation a été reçue « chaleureusement » et « généreusement » au Vatican. Il rappelle à ce propos que le pape, « a exprimé ses meilleurs vœux et prières » pour la Reine d’Angleterre, qui fête cette année ses 60 ans de règne, et pour le succès des Jeux olympiques.

Le président de la Conférence épiscopale d’Angleterre déclare que les croyants du Royaume-Uni « peuvent se réjouir » des messages de cette « visite historique ». Les catholiques en particulier, ajoute-t-il, peuvent en retirer un « encouragement à être plus confiants » dans leur foi et sa « contribution » au bien-être de la société.

Pour lui, cette visite souligne davantage encore la contribution « décisive » de l’Eglise catholique qui « combat la pauvreté et la faim dans le monde », qui « lutte contre la mortalité maternelle et infantile », et qui « participe à l’éducation et à la santé ». Ce travail, précise-t-il, est toujours fondé « sur la dignité de chaque personne, donnée par Dieu, et le respect pour la vie humaine, de ses commencements à sa fin naturelle ».

Il remercie la baronne Warsi d’avoir « appelé les croyants à être confiants pour exprimer leur foi » et d’avoir recommandé que le discours public et les institutions soient « ouverts aux contributions positives de la foi pour le bien commun » (cf. Zenit du 15 février 2012).

Les délégations ont abordé entre autres les questions du bouleversement climatique, le désarmement et le contrôle des armes, la stabilité internationale, spécialement au Moyen-Orient et en Somalie, le travail d’institutions inclusives en Irlande du Nord, ainsi que les échanges culturels et artistiques, et le bien de la famille.

Anne Kurian