Soeur Ana Rosa, cousine du pape, place Saint-Pierre

« Il demande toujours que l'on prie pour lui »

Rome, (Zenit.org) Rocío Lancho García | 2389 clics

Soeur Ana Rosa, cousine du pape, place Saint-Pierre pour la messe d’inauguration du pontificat, a confié à Zenit que le pape « demande toujours que l’on prie pour lui ».

Religieuse de la congrégation des Sœurs de Marie Auxiliatrice, de la famille salésienne de Don Bosco, elle est une cousine issue de germains du pape : son père et la mère de Jorge Bergoglio étaient cousins germains. Elle est missionnaire en Thaïlande.

Il était deux heures du matin quand elle a appris la nouvelle de l’élection du cardinal Bergoglio comme Successeur de Pierre : « une grande émotion », confie-t-elle.

« Cela a apporté un message d’espérance très beau et un appel à travailler pour ceux qui en ont le plus besoin, au service de l’Eglise : celui qui a le plus et qui peut davantage doit s'unir toujours davantage avec qui en a le plus besoin, c’est très important ».

Elle souligne que le responsable des Chiffoniers – « los Cartoneros » - a été invité par le pape à la célébration de ce matin. Les « Cartoneros », dit-elle, sont « des personnes qui ramassent le papier et les dérivés du papier et du carton dans les rues pour les recycler et se faire un peu d’argent ».

Sœur Ana Rosa, qui connaît personnellement le pape, raconte que « c’est une personne très humble et très austère » : « Quand nous sommes avec lui, nous sommes en famille. Lorsque j’arrivais de Thaïlande à Buenos Aires, j’allais toujours le trouver. Aujourd’hui, j’ai eu la possibilité de parler avec lui, car j’étais assise à côté de l’autel. Quand le pape m’a vue, il m’a dit : « Qu’est-ce que tu fais là ? Tu es venue ! ». »

Quand il a été « créé » cardinal, le 21 février 2001, par Jean-Paul II, à Rome, toute sa famille était venue d’Argentine et de Thaïlande. Et aujourd’hui, sa famille a aussi voulu l’entourer : une cousine et 18 neveux et petits neveux.

La religieuse rapporte aussi que le pape François est très « famille » et à chaque fois qu’elle le rencontre, il lui dit : « Ana Rosa, prie pour moi. Fais aussi prier les sœurs âgées ». Elle fait observer : « Si, déjà aupraravant il le faisait, encore plus aujourd’hui. Il faut beaucoup prier pour lui ».

Traduction Anita Bourdin