Syrie : proximité du pape après le meurtre de James Foley

Message et appel téléphonique aux parents du journaliste

Rome, (Zenit.org) Rédaction | 365 clics

Le pape François exprime sa proximité après le meurtre du reporter américain James Foley, tué le 19 août par les djihadistes de l’État islamique en Irak et en Syrie : le pape a téléphoné aux parents de James le 21 août au soir et il a fait parvenir un message lors d'une messe commémorative.

« Le Saint-Père, profondément attristé par la mort de James Foley, vous demande de bien vouloir transmettre aux proches de James ses condoléances et l'assurance de sa proximité dans la prière », peut-on lire dans le message, envoyé à Mgr William Francis Murphy, évêque de Rockville Centre, par l'intermédiaire du cardinal secrétaire d’État Pietro Parolin.

Le pape « confie James à l'amour miséricordieux de Dieu, et se joint à tous ceux qui le pleurent en priant pour la fin de la violence insensée et pour que naissent la réconciliation et la paix entre tous les membres de la famille humaine. Sur la famille Foley, et sur ses amis et collègues, il invoque la consolation et la force née de l'espérance en la résurrection du Christ ».

Le message a été lu dimanche lors d'une messe commémorative en la paroisse catholique de la famille, Notre-Dame du Saint-Rosaire à Rochester, dans l’État du New Hampshire.

D’après le jésuite américain James Martin, les parents de James Foley, Diane et John, qui vivent à Richmond dans le New Hampshire, ont été « émus » de la sollicitude du pape et lui en sont « reconnaissants ».

James Foley avait quarante ans. Catholique, il avait étudié à l’Université Marquette des jésuites, dans l’État américain du Wisconsin. Il était toujours resté en contact avec eux, les informant de ses déplacements dans les zones de guerre, et leur demandant de l’accompagner par la prière. Comme il le racontait dans une de ses lettres, c’est le chapelet qui l’avait soutenu pendant ses mois de prison, d’abord en Libye, puis en Syrie, où il avait été enlevé le 22 novembre 2012.

Avec une traduction de Constance Roques