Traduction en 152 langues, de la « Bible de l’Enfant » de l’ « Aide à l’Eglise en détresse »

Plus de 43 millions de copies en prévision pour cette année

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ROME, Mercredi 2 février 2005 (ZENIT.org) - La Bible de l’Enfant « Dieu parle à ses fils », un ouvrage de diffusion mondiale, projet principal de l’ « Aide à l’Eglise en détresse » (AIN), sera traduit cette année en 152 langues, et le nombre des exemplaires publiés sera proche des 43,5 millions.



Telle est la prévision des responsables de cet organisme dépendant du Saint-Siège.

Déjà depuis le début de l’année, plus de 42 millions de copies ont été publiées. Ce chiffre augmentera avec la traduction en cinq nouvelles langues parlées aux Philippines, en République démocratique du Congo, au Nigeria et au Brésil. Au total, avec cette initiative, la Bible de l’Enfant sera traduite en 152 langues.

La première édition de la Bible de l’Enfant a été lancée en 1979, Année internationale de l’Enfance, et est devenue un des fruits de la IIIème Conférence générale de l’Episcopat latino-américain, célébrée à Puebla cette année-là.

Le fondateur de l’« Aide à l’Eglise en détresse », le Père Werenfried van Straaten (1913-2003), s’était engagé à rendre la parole de Dieu plus proche des plus petits du continent latino-américain, et soulignait au moment de lancer cette campagne, que « les enfants ont besoin de quelque chose comme la Bible de l’Enfant pour que l’image de Jésus prenne vie dans leur cœur ».

Dès lors, le projet a commencé à grandir et à se diffuser, devenant une des principales initiatives pastorales de l’œuvre de droit pontifical fondée en 1947, expliquent ses promoteurs.

Le nombre de langues dans lesquelles est publiée la Bible de l’Enfant reflète l’engagement de l’« Aide à l’Eglise en détresse » dans le domaine de l’inculturation de la foi chrétienne.

En plus d’une impulsion donnée à l’évangélisation, l’ouvrage a permis le développement de l’instruction et de la culture des peuples, vu que nombre des petites communautés qui maintiennent en vie une infinité de langues dans le monde n’ont aucun document écrit dans leur propre langue, rappellent les membres de l’œuvre.