Twitter : le pape, leader le plus "influent"

Et les trois "tweets" du jour

Rome, (Zenit.org) Anne Kurian | 597 clics

Le pape est considéré comme le leader mondial le plus « influent » sur la sphère Twitter.

Selon Twiplomacy, une étude sur la présence des leaders de la planète sur Twitter, réalisée par le groupe « Burson-Marsteller », le pape est en effet le « deuxième leader mondial le plus suivi » avec plus de 7 millions d’abonnés sur ses neuf comptes différents @Pontifex, après le président américain Barack Obama (plus de 33 millions d’abonnés).

En revanche, c’est le pape François qui est « le plus influent » selon les critères du réseau social : ses tweets sont en effet « retweetés » - repris par les abonnés - en moyenne 11.116 fois pour son seul compte espagnol et 8.219 fois pour son compte anglais, tandis que ceux de Barack Obama le sont seulement 2.309 fois.

Ce succès du compte papal est dû en partie à l’explosion du compte espagnol @Pontifex_es depuis l’élection du pape Argentin. C’est Benoît XVI qui a ouvert ces comptes en anglais, français, italien, espagnol, portugais, arabe, polonais, allemand et latin, le 12 décembre 2012.

L'étude révèle aussi que plus des trois quarts (77,7%) des dirigeants du monde ont un compte Twitter. Les présidents, premiers ministres, ministres des Affaires étrangères ou leurs administrations respectives de 153 pays ont une présence sur Twitter. Zenit aussi! On est heureux de vous y inviter !

Aujourd'hui, le pape a publié trois "tweets". Le premier est un message au monde du sport: "Que le sport soit toujours un moyen d’échange et de croissance, et jamais de violence ni de haine."

Le deuxième, une invitation à lier prière et action de façon harmonieuse et dynamique: "La vie chrétienne ne se limite pas à la prière, mais demande un engagement continuel et courageux qui naît de la prière." 

Le troisième, dans le ton de sa visite à la favela de Varginha: "La grandeur d’une société se mesure à la manière dont elle traite celui qui est le plus dans le besoin, celui qui n’a que sa pauvreté."