Une éducation de qualité pour les enfants indigènes

Projet IIMA et VIDES, du 11 au 24 septembre

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ROME, Jeudi 9 septembre 2010 (ZENIT.org) - « Le droit à une éducation de qualité pour les enfants indigènes » : tel est le titre du projet organisé en Suisse, du 11 au 24 septembre, par l'Institut international Marie-Auxiliatrice (IIMA), salésiennes de Don Bosco, et le Volontariat international pour l'Éducation, la Femme et le Développement (VIDES), pour les éducateurs travaillant dans les zones indigènes du Venezuela, du Mexique, du Costa Rica et du Panama.

L'objectif du projet - souligne l'agence d'information salésienne ANS - est de promouvoir « une éducation correcte dans les contextes multiculturels promu par l'IIMA et par VIDES » autrement dit « former les éducateurs à la mise en valeur des cultures indigènes avec lesquelles ils doivent se confronter, dans une perspective allant au-delà de la simple intégration des minorités et visant la construction d'une société réellement multiculturelle ».

Un projet, précise l'ANS, qui implique « la nécessité de repenser l'enseignement ».

C'est à dire que l'enseignement, poursuit le communiqué, « ne doit pas se limiter à fournir des leçons bilingues à l'école primaire, mais doit se projeter dans les centres éducatifs de personnes non indigènes, de manière à construire une culture de respect de la différence ».

Ainsi, le projet s'articule en plusieurs étapes et prévoit des rencontres dans quelques sièges très significatifs, comme le Palais des Nations, siège du Conseil des Droits de l'Homme, et le Palais Wilson, siège du Comité des Droits de l'Enfance.

Parmi les activités figurent : la participation à la 15ème session du Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies ; la réalisation d'une rencontre parallèlement à la 15ème session du Conseil des Droits de l'Homme sur le thème spécifique du projet ; un cours de formation sur les mécanismes des Nations Unies pour la défense des droits de l'homme ; la participation à la 55ème session du Comité des Droits de l'Enfance ; une rencontre avec les représentants du Bureau du Haut Commissariat pour les Droits de l'Homme et avec les représentants d'autres ONG présentes à Genève ; et une rencontre avec les représentants des gouvernements des pays de provenance des éducateurs.

Par ce projet, les organisateurs espèrent réussir à « favoriser le ‘caractère transversal' des cultures indigènes dans les pays intéressés, à offrir une contribution ‘de qualité' dans la formation des éducateurs et des experts sur les droits des peuples indigènes ».

Le 4 mars dernier, à l'occasion de la 54ème Session de la Commission de l'ONU sur le statut de la femme, L'Institut des sœurs salésiennes de Don Bosco, reconnu donc par les Nations Unies comme « Institut International Marie Auxiliatrice », avait proposé, avec le VIDES International, une réflexion sur le thème : « Renforcement du pouvoir des femmes et des jeunes indigènes ».

Au Palais des Nations unies, l'Institut a présenté son travail pour le renforcement du pouvoir des femmes indigènes de Bolivie, de l'Équateur et du Guatemala, à travers la description des activités réalisées et le récit d'histoires et de témoignages de femmes des différentes communautés.

Pour plus de détails se connecter aux site : http://www.cgfmanet.org/ et http://www.infoans.org/

Isabelle Cousturié