Une initiative toute neuve pour la paix entre Israéliens et Palestiniens

"Entrons dans ce dialogue sur la pointe des pieds", par Mgr de Berranger

Rome, (Zenit.org) Mgr Olivier de Berranger | 699 clics

L’initiative de François,

invitant Bartholomeos Ier, Shimon Peres et Mahmoud Abbas

dans « sa maison »

ce dimanche de Pentecôte

s’inscrit dans l’action de ses prédécesseurs.

Elle a aussi une tonalité nouvelle.

Elle leur propose une expérience commune de prière.

On songe à Assise en 1986.

Mais cette fois, la prière pour la paix

est comme un dialogue à quatre avec le Créateur

sur le thème précis de la Terre sainte.

Terre de paix et de division.

Terre de toutes les contradictions.

Entrons dans ce dialogue sur la pointe des pieds.

« Nous ne savons pas prier comme il faut, 

mais l’Esprit lui-même intercède pour nous

en des gémissements inénarrables » (Rm 8,26).  

Mgr Olivier de Berranger

« Que le Rédempteur éclaire

ceux qui président aux destinées des peuples,

afin que, tout en se préoccupant du légitime bien-être de leurs compatriotes,

ils assurent le maintien du bienfait inestimable de la paix.

Que le Christ enflamme le cœur de tous les hommes

et leur fasse renverser les barrières qui divisent,

resserrer les liens de l’amour mutuel,

user de compréhension à l’égard d’autrui

et pardonner à ceux qui leur ont fait du tort. »

Jean XXIII, Pacem in Terris, 1963

« Plus jamais la guerre! »

Paul VI à l’ONU, 1965

« Avec la guerre, c’est l’humanité qui perd.

Ce n’est que dans la paix et avec la paix

que l’on peut garantir

le respect de la dignité de la personne humaine

et de ses droits inaliénables. »

Jean-Paul II, 1er janvier 2000

« La paix n’est pas un rêve,

ce n’est pas une utopie :

elle est possible.

Nos yeux doivent regarder plus profondément,

sous la surface des apparences et des phénomènes,

pour distinguer une réalité positive

qui existe dans les cœurs

parce que tout homme est créé à l’image de Dieu,

et appelé à grandir,

contribuant à l’édification d’un monde nouveau. »

Benoît XVI, 1er janvier 2012