Une nouvelle piste de recherche pour le traitement de la trisomie

Freiner les effets de cette déficience intellectuelle

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ROME, Vendredi 28 novembre 2008 (ZENIT.org) -  Une nouvelle piste de recherche s'est ouverte pour le traitement de la trisomie, indique « Gènéthique », la synthèse de presse de la Fondation Jérôme Lejeune.

Selon une étude parue dans le magazine New Scientist, des chercheurs américains auraient, en injectant deux protéines (NAP, SAL) chez des souris atteintes de trisomie 21, réussi à freiner les effets de cette déficience intellectuelle d'origine génétique.

Soulignons que ces résultats ont été obtenus sur des souris et que la distance entre les souris et les hommes est immense. Cette étude démontre qu'il existe plusieurs hypothèses de recherche visant à améliorer le déficit mental des patients trisomiques 21.

Parallèlement, plusieurs récentes études ont révélé une augmentation du nombre de naissances de bébés atteints de trisomie 21. Ainsi, au Royaume-Uni, 749 enfants trisomiques 21 sont nés en 2006 ; ils étaient 717 en 1989, année où sont entrés en circulation les tests de diagnostic prénatal (DPN). En Ecosse, ce chiffre est passé de 594 en 2000 à 749 en 2006.

Pour Carol Boys, membre de la Down's Syndrome Association, ceci s'explique par des changements fondamentaux de la société qui accepte mieux ces personnes.

Sources : New Scientist (Aria Pearson)  26/11/08 - BBC News 24&27/11/08 - Life News 24&25/11/08