Unité des chrétiens : rendre visible l'amitié réciproque

Message au nouveau patriarche syro-orthodoxe Ignace Ephrem II

Rome, (Zenit.org) Pape François | 533 clics

Pour le pape François, « il est important que tous les chrétiens témoignent de l’amour et de l’amitié qui [les] lient » : c’est ce qu’il écrit dans un message de vœux au nouveau patriarche syro-orthodoxe d’Antioche et de tout l’Orient, Ignace Ephrem II.

Le patriarche Ignace Ephrem II a été élu le 31 mars 2014 par le Synode de l’Église d’Antioche, réuni au Liban après la mort du patriarche Ignace Zakka Ier Iwas, le 22 mars dernier (cf. Zenit du 24 mars 2014).

Rendant grâce « pour les liens de fraternité qui unissent l’Église catholique et l’Église syrienne orthodoxe », le pape espère « que cette longue amitié et ce dialogue continueront de se développer et de s’approfondir ».

Il souhaite au nouveau primat de l’Eglise syriaque orthodoxe d’être « un inlassable bâtisseur de paix et de justice, servant le bien commun et le bien de tout le Moyen-Orient dans les conditions difficiles actuelles ».

A.K.

Message du pape François

À Sa Sainteté Mar Ignace Ephrem II, patriarche d’Antioche et de tout l’Orient et chef suprême de l’Église syro-orthodoxe universelle,

J’ai appris avec joie la nouvelle de l’élection de Votre Sainteté comme patriarche d’Antioche et de tout l’Orient et chef suprême de l’Église syro-orthodoxe universelle. Je suis heureux de vous adresser, à vous-même ainsi qu’au clergé et aux fidèles du patriarcat syro-orthodoxe, mes meilleurs vœux et ma prière solidaire, demandant à l’Esprit-Saint de répandre ses abondantes bénédictions sur votre noble ministère.

Je prie pour que Votre Sainteté soit un père spirituel pour son peuple et un inlassable bâtisseur de paix et de justice, servant le bien commun et le bien de tout le Moyen-Orient dans les conditions difficiles actuelles. Il est important que tous les chrétiens témoignent de l’amour et de l’amitié qui nous lient, gardant à l’esprit la prière que Notre Seigneur nous a donnée lors de la dernière Cène : qu’ils soient un, pour que le monde croie (cf. Jn 17,21). Je remercie le Tout-puissant pour les liens de fraternité qui unissent l’Église catholique et l’Église syrienne orthodoxe, et je prie dans l’espérance que cette longue amitié et ce dialogue continuent de se développer et de s’approfondir.

Puisse notre Père céleste combler Votre Sainteté de paix et de force pour la noble tâche qui vous attend.

Traduction d’Hélène Ginabat